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Publié le mercredi 11 décembre 2013
Etude du CLERSE

Le coût du capital et son surcoût, sens de la notion, mesure et évolution, conséquences économiques



Cette recherche a été réalisée dans le cadre :
- d’une part, de la convention d’études conclue pour l’année 2011 (projet n° 3) entre
l’Institut de recherches économiques et sociales (Ires) « au service des organisations
représentatives de travailleurs » et la Confédération générale du travail (Cgt) ;
- d’autre part, de la convention d’étude SPS09224 du 27 mars 2012 conclue entre la Cgt et
l’Université Lille 1.
Elle a été conduite par Laurent Cordonnier (CLERSÉ, Université Lille 1),
Thomas Dallery (TVES, Université du Littoral),
Vincent Duwicquet (CLERSÉ, Université Lille 1),
Jordan Melmiès (GREDÉG, Université de Nice/Sophia Antipolis),
Franck Vandevelde (CLERSÉ, Université Lille 1).

Sommaire

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- Introduction
Pourquoi s’intéresser au coût du capital, et à son surcoût ?
- 1. Actualité et positionnement de l’étude
- 2. Présentation synthétique de l’étude

Chapitre 1


Le coût du travail n’est pas responsable de la dégradation du commerce extérieur français

- 1.1. Coût du travail et performances à l’exportation
- 1.1.1. Un coût horaire plus élevé en France dans l’ensemble de l’économie, mais plus faible dans le secteur manufacturier
- 1.1.2. Le lien entre compétitivité-coût et compétitivité-prix
- 1.2. Coût du travail et demande de biens et services
- 1.3. Effets structurels, compétitivité hors-prix et désajustements de change
- 1.3.1. L’hétérogénéité structurelles de la zone euro
- 1.3.2. L’ampleur des désajustements de change à l’intérieur de la zone euro
- Conclusion

Chapitre 2

Au cœur du régime d’accumulation financiarisé :
un coût du capital élevé

- 2.1. Financiarisation des grandes entreprises cotées
- 2.1.1. L’articulation entre la politique de marge (ou de prix) et la politique d’accumulation
- 2.1.2. Le dilemme entre marge et accumulation, et le choix de la croissance
- 2.1.3. Le pouvoir actionnarial et les nouvelles exigences de rentabilité
- 2.1.4. Analyse des conséquences microéconomiques du pouvoir actionnarial
- 2.2. Financiarisation de l’ensemble de l’économie
- 2.2.1. Augmentation de la rentabilité économique et financière
- 2.2.2. Hausse des marges et baisse de la part salariale
- 2.2.3. Ralentissement du rythme de l’accumulation du capital
- 2.2.4. Des profits massivement redistribués aux actionnaires
- 2.3. Un régime macroéconomique régulé par des expédients 66

Chapitre 3

Le coût et le surcoût du capital : définitions et mesures
- 3.1. Propriété et rémunération du capital
- 3.1.1. Les trois acteurs de l’entreprise
- 3.1.2. A chaque fonction son revenu
- 3.1.3. La répartition du revenu national
- 3.1.4. La propriété contre l’entreprise
- 3.2. Coût et surcoût du capital
- 3.2.1. Capital réel et capital financier
- 3.2.2. De quoi les revenus financiers sont-ils le coût ?
- 3.2.3. Les coûts financiers indispensables, et ceux qui sont dispensables
- 3.3. Le surcoût du capital : une tentative d’évaluation
- 3.3.1. La rentabilité du capital n’est pas la mesure du surcoût du capital
- 3.3.2. Le poids de la rente dans l’économie n’est non plus la mesure du surcoût du capital
- 3.3.3. Une mesure du surcoût relatif du capital
- i) Une première évaluation grossière (non corrigée de l’inflation, et sans
prise en compte du risque entrepreneurial)

-  ii) Une deuxième évaluation avec correction des effets de l’inflation 1
- iii) Une troisième estimation maximaliste, en fonction de la CCF,
corrigée de l’inflation, mais sans prise en compte du risque
entrepreneurial

- iii) Une quatrième estimation, raisonnable
- Conclusion

Chapitre 4

Des grandes entreprises aux entreprises de taille modeste : l’élévation de la
norme financière contamine l’ensemble de l’économie

- 4.1. L’élévation de la norme financière ne concerne pas que les grandes
entreprises
- 4.1.1. L’évolution de la norme financière dans les entreprises de taille
modeste
- 4.1.2. Le cas des micro-entreprises
- 4.2. Les courroies de transmission de l’élévation de la norme financière
- 4.2.1. La transmission de la norme par le marché des fonds propres
- 4.2.2. La transmission par le canal de l’endettement
- 4.2.3. La transmission par les rapports interentreprises
- 4.2.4. Un effet de souffle de la norme financière sur l’ensemble de
l’économie ?
- 4.3. Modélisation des impacts macroéconomiques du déversement sur les PME de la norme financière, à travers la pressurisation des sous-traitants et le
rationnement du crédit
- 4.3.1. Le scénario retenu
- 4.3.2. Présentation du modèle macroéconomique
- 4.3.3. Conclusions du modèle

Conclusion générale

- Bibliographie
- Annexes