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Publié le jeudi 9 juin 2005

lycéens, la Cgt demande un signe d’apaisement



Le ministre de l’Education nationale a décidé d’ajourner l’examen des textes d’application de la loi Fillon. La Cgt et ses organisations du secteur (Ferc, Unsen) prennent acte de cette décision qui correspond à l’une de leurs demandes.

Le ministre de l’Education nationale a décidé d’ajourner l’examen des textes d’application de la loi Fillon. La Cgt et ses organisations du secteur (Ferc, Unsen) prennent acte de cette décision qui correspond à l’une de leurs demandes.

L’ensemble de la communauté éducative dans l’unité la plus large, les salariés, ont rejeté ces projets régressifs en contradiction avec les enjeux de formation et de qualification porteurs d’autres exigences pour les jeunes et pour notre pays.

Le ministère est contraint de prendre en considération les luttes des personnels, des parents et des jeunes exprimant leur refus d’une loi qui menace le service public d’éducation.

Le refus de l’écoute et du dialogue a conduit aux violences policières, à la répression, à la condamnation de lycéens à des peines hors de proportion alors qu’ils exprimaient leurs revendications, leur légitime inquiétude quant à leur avenir. Le premier signe fort de la part du ministre serait l’abandon de toutes poursuites et l’annulation des sanctions envers les jeunes lycéens. C’est aussi une exigence de la Cgt.

Le gouvernement et le ministre de l’Education nationale doivent ouvrir des négociations pour une loi de progrès social contribuant aux transformations de l’école afin qu’elle devienne un lieu de réussite pour tous. La Cgt et ses organisations sont disponibles pour en débattre et elles agiront pour faire entendre leurs propositions.