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Publié le jeudi 6 décembre 2012

Une politique globale de santé, pour l’effectivité de l’accès aux soins, pour la promotion de la prévention



A l’instar de l’OMS (organisation mondiale de la Santé), la CGT estime que « Le droit à la santé suppose que les pouvoirs publics créent des conditions telles que chacun puisse jouir du meilleur état de santé possible. Ceci implique notamment l’existence de services de santé, des conditions de travail sûres et saines, un logement adéquat et une alimentation nutritive. Il ne faut pas confondre le droit à la santé et le droit d’être en bonne santé »

Force est de constater que le droit à la santé, l’accès aux soins des salariés et particulièrement des personnes défavorisées, est de plus en plus difficile. Une dégradation préoccupante de la santé des jeunes, des étudiants est observée. Certaines infections, comme la tuberculose, réapparaissent.

1°) Fonder une protection sociale solidaire, généralisée et de haut niveau tout au long de la vie

La Sécurité sociale a permis des progrès sociaux considérables en termes de santé. de qualité de vie et d’espérance de vie. Elle doit rester, l’un des pivots de notre système social et répondre aux principes de solidarité, de démocratie et d’universalité. Cela suppose notamment :
- Une reconquête de la Sécurité Sociale pour l’accès et l’effectivité de l’universalité des droits de tous pour tous et une réforme de son financement avec des ressources suffisantes fondées sur les revenus du travail ;

- L’amélioration de la couverture sociale globale : garantir des droits et des moyens d’accès à la couverture complémentaire ;

- L’extension de la CMU (couverture maladie universelle).

- Palier aux retards, oscillant entre 2 à 3 mois, de traitement de dossier qui conduisent les personnes à retarder leurs soins avec toutes les conséquences en résultant ;
- Supprimer les effets de seuil de l’accès à la CMU : les personnes à la limite d’accès à la CMU bénéficient d’une aide partielle au financement de leur mutuelle. Mais, le coût de la mutuelle affecte leurs faibles ressources et beaucoup y renoncent ;
- Contraindre les professionnels de santé à accepter les patients allocataires de la CMU ;

2°) Construire un service public de santé garantissant l’accès aux services de soins et de prévention des populations

3°) Construire un service public de l’aide à l’autonomie, adossé à l’associatif :

L’exigence du bien vivre, du bien travailler, source du bien vieillir, est, pour la CGT, une priorité. Le suivi post-professionnel est un droit et un moyen de continuer à vivre en bonne santé. La création d’un service public de l’aide à l’autonomie vise une offre globale et une coordination des acteurs en réseau ; une complémentarité entre médical, médico-social et social.