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  • Solidarité internationale
    Soutien à la grève générale au Brésil ! ›››

    Aujourd’hui 28 avril, la Confédération unitaire des travailleurs (CUT) et d’autres confédérations syndicales brésiliennes (UGT, NCST et CNPL) appellent à une grève générale sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement de Michel Temer – issu du coup d’état parlementaire contre Dilma Rousseff – a, dès sa prise de pouvoir, donné le ton. Les lois sociales et le système de protection sociale en vigueur étaient un frein au développement économique du pays et il (...)
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  • Palestine
    La CGT solidaire des prisonniers politiques palestiniens ›››

    À la veille de ce 1er Mai 2017, la CGT tient à exprimer sa solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens en grève de la faim depuis le 17 avril consacré comme « jour de solidarité avec les détenus palestiniens dans les prisons israéliennes ». Ils sont aujourd’hui environ 1500 et leur seule revendication est que leurs conditions de détention respectent strictement les droits humains, conformément au droit international. Depuis 11 jours, la (...)
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  • Whirlpool
    La détresse des salarié(e)s ne doit pas être instrumentalisée ! ›››

    Le groupe américain d’électroménager a annoncé en janvier son intention de cesser la production de sèche-linge dans son usine d’Amiens au 1er juin 2018 pour la délocaliser en Pologne. Près de 650 emplois sont directement menacés (290 salariés, 250 intérimaires et une centaine de salariés du sous-traitant Prima). Les salariés avec leurs syndicats, dont la CGT, continuent de mener la bataille pour que pas un emploi industriel ne quitte le site d’Amiens, au (...)
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  • Chiffres du chômage
    Les chômeurs : laissés-pour-compte des politiques d’austérité qui font le lit du FN ›››

    Le chômage repart à la hausse en catégorie A : + 1,2% (sur 3 mois) en mars. Le niveau atteint en fin de quinquennat est très élevé : 3 508 100, contre 2 922 100 à l’arrivée de Hollande, soit 20% d’augmentation. Dans tous les cas, l’extension de la précarité est toujours là. C’est ainsi que le chiffre de la catégorie B (personnes en activité réduite de 78 heures maximum) baisse inhabituellement de 1,3 % et la catégorie C (personnes ayant exercé une activité (...)
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  • Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie
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    Les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises confirment les risques pour la démocratie, les droits des salariés et des citoyens. Ils sont les résultats des politiques libérales, des lois régressives, des remises en cause des droits, comme des renoncements des gouvernements successifs à œuvrer véritablement pour la justice sociale et la réponse aux besoins sociaux et environnementaux. Pour autant, depuis des mois, de nombreux (...)
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  • La CGT condamne la dégradation du siège de la CFDT
    Communiqué de la CGT ›››

    Une nouvelle fois dans la nuit du 23 au 24 avril, le siège de la CFDT a été l’objet de dégradations par des individus non identifiés. La CGT juge ces actes inacceptables. Attachée à la démocratie, la CGT dénonce fermement ce type de pratique. Plus que jamais à la suite de ce premier tour des élections présidentielles et face à la diversité d’opinions et de points de vue, c’est par le débat et la force des idées qu’il faut convaincre et non par la (...)
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  • Attentat des Champs-Elysées
    Défendre la démocratie face à la haine ›››

    Après le nouvel attentat survenu aux Champs-Elysées à Paris le 20 avril, la CGT tient à témoigner son soutien et sa solidarité à la famille du policier mortellement touché par cet acte barbare, ainsi qu’à ses collègues, gravement blessés et à toutes les victimes. Alors que le pays est à nouveau endeuillé par un acte de violence, la CGT veut réaffirmer que les valeurs essentielles de notre démocratie et de notre République doivent être défendues au (...)
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  • La CGT est pour la paix et le désarmement
    Communiqué de la CGT ›››

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  • Snecma Gennevilliers
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    Alors que patronat et gouvernement rappellent régulièrement leur attachement au dialogue social, la répression syndicale et les attaques contre les militants CGT se poursuivent. Ainsi, près de 10 ans après une mobilisation impulsée par la CGT à la Snecma Gennevilliers suivie par 300 salariés, 9 de nos camarades sont aujourd’hui poursuivis. Retour sur les faits. En 2008, la direction de Snecma licencie un jeune salarié sous prétexte d’une absence (...)
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  • Victoire pour les travailleurs sans papiers du Marché de Rungis ›››

    Après trois semaines de grève et d’occupation de la Tour Semmaris, les pressions sur les entreprises pour l’établissement des CERFA, les parties (Préfecture, Min de Rungis, CGT) se sont mis d’accord sur les points suivants : établissement par les services préfectoraux de récépissés avec autorisation de travail pour l’ensemble des grévistes ; dépôt des dossiers des 128 travailleurs sans papiers en préfecture du Val-de-Marne. En conséquence, (...)
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  • Assurance chômage
    Le paritarisme pour le paritarisme, non merci ›››

    Le sauvetage du paritarisme ne peut être le prétexte pour la CGT à la signature d’un texte contre les femmes, les travailleurs précaires et les seniors. Il n’est pas possible d’accepter un recul aussi important au seul bénéfice du patronat. La négociation est un droit des salariés comme des privés d’emploi qui doit leur être favorable. Seuil d’ouverture de droit : avec la modification du mode de calcul de l’allocation en activité réduite c’est 470 (...)
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  • Loi Travail
    Communiqué commun de la CGT et de la CFE-CGC ›››

    LA CGT ET LA CFE-CGC SAISISSENT LE CONSEIL DE L’EUROPE CONTRE LA LEGISLATION DES FORFAITS EN JOURS ET DES ASTREINTES ISSUE DE LA LOI « TRAVAIL » La CGT avec son Ugict, et la CFE-CGC font cause commune pour mieux encadrer le forfait en jours et permettre aux salariés soumis aux astreintes de bénéficier d’un vrai temps de repos. Visant ces deux objectifs, les organisations syndicales ont déposé le 4 avril 2017 un recours commun contre certaines (...)
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  • Un an après les Panama Papers
    Remettons la question de l’évasion fiscale au cœur du débat présidentiel ›››

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  • Solidarité avec la Guyane en lutte !
    Communiqué commun CGT, FSU, Solidaires ›››

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  • Maruti Suzuki
    Libération immédiate des 13 de Maruti Suzuki ›››

    Le 4 avril 2017, dans le monde entier, un grand nombre d’organisations syndicales et de défenseurs des droits humains se mobilisent pour exiger la libération immédiate des syndicalistes de l’usine « Maruti Suzuki Manesar » lourdement condamnés à la suite de la grève de juillet 2012. Lors de la grève un incendie, dont l’origine n’a jamais été élucidée, s’est déclaré. C’est durant cet incendie que malheureusement, le directeur de l’entreprise resté dans (...)
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  • Représentativité syndicale
    Communiqué de la CGT ›››

    Le cycle électoral de 4 années destiné à mesurer la représentativité des organisations syndicales dans les entreprises de plus de 10 salariés, s’est achevé au 31 décembre 2016. Ces résultats agrégés au scrutin concernant les salariés des TPE établissent la représentativité des organisations syndicales pour les salariés du privé sur la période de janvier 2013 à décembre 2016. Le Haut Conseil du Dialogue Social vient d’en communiquer les résultats. Dans les (...)
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  • Réseau de Transport de l’Electricité
    Un véritable camouflet pour la Loi Travail et la direction de RTE ! ›››

    Communiqué commun de la CGT et de la Fédération CGT Mines-Energie Les agents du RTE (Réseau de Transport de l’Electricité) ont clairement refusé l’accord soumis à référendum. Pour contourner l’opposition de la CGT majoritaire à 58,4% au sein de l’établissement Maintenance de RTE, la CFDT et la CFE-CGC ont demandé un référendum, en application de la Loi Travail. Avec 76.3 % de participation et 70.8 % de votants contre le projet d’accord, les agents ont (...)
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  • Accord assurance chômage
    Un texte contre les femmes, les travailleurs précaires et les seniors ! ›››

    La négociation assurance chômage vient de se terminer par un texte d’accord dans la soirée du 28 mars. Le seuil d’affiliation, que le Medef voulait durcir, est resté quasiment inchangé, sauf quelques milliers d’ouvertures de droit (à quelques euros par jour) légèrement avancées pour des temps très partiels. 470 millions d’euros d’économies annuelles vont être faites sur le dos des travailleurs précaires : le mode de calcul des indemnités de celles et ceux (...)
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  • La loi Travail n’entrera pas à RTE (Réseau de Transport de l’Electricité)
    Court-circuitons le référendum d’entreprise ! ›››

    A la demande de deux syndicats minoritaires, CFDT et CGC (représentants seulement 34,37% des suffrages), un référendum sera organisé chez RTE. La CGT syndicat majoritaire, avec une audience de 58,39%, avait pourtant refusé de signer cet accord. L’accord sur lequel porte le referendum prévoit la fin du volontariat pour les interventions se déroulant dans le cadre d’un « chantier à délais contraints », en dehors des horaires de travail habituels, le (...)
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  • Plateforme revendicative « c’est quoi ce travail ? »
    Communiqué unitaire CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL ›››

    Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL, après plusieurs semaines d’échanges dans les professions, les lieux d’éducation et de formation, rendent publique la plateforme revendicative unitaire : c’est quoi ce travail ? Cette démarche s’inscrit dans la poursuite de la mobilisation contre la loi dite travail, et pour l’obtention de droits nouveaux. Nous réaffirmons que ce texte législatif, et ses (...)
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Loi Travail

Propositions de la CGT remises à la Ministre du travail et du dialogue social le 17 juin 2016

vendredi 17 juin 2016 , par Alessandro Vitagliano
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Gagner un code du travail digne du 21ième siècle protecteur pour les salariés et sécurisant pour les entreprises nécessite de porter à la discussion les articles du projet de loi qui structurent à eux seuls l’intégralité du texte à savoir ceux concernant la primauté de l’accord d’entreprise, les référendums d’entreprises, les accords dits de préservation et de développement de l’emploi, les licenciements économiques, la médecine du travail, le remboursement des indus par les privés d’emplois.

La CGT avance des propositions concrètes :

Favoriser la négociation collective, instaurer l’accord majoritaire à tous les niveaux de la négociation, revoir les règles et conditions de la négociation collective (article 2)

La loi
En préambule, le socle légal doit être élargi car il s’agit de remettre au centre la protection de l’intégrité physique du travailleur.

Il nous faut donc revisiter les définitions d’heures d’équivalence, de temps de pause, d’amplitudes horaires, de forfait jours, de temps de trajets, de travail de nuit, de travail dominical, d’astreintes et le droit aux congés payés.

Pour chacune de ces définitions, la loi fixera un plancher et/ou plafond en termes de rémunération et de modalités d’organisation du temps de travail.

L’accord de branche
Le rôle de régulation sociale de la branche doit être réaffirmé tout en acquérant une fonction « normative ».

Les branches définiront, dans le respect des planchers et des plafonds légaux, les marges de négociation possible dans les entreprises.

- Les accords de branche seront validés majoritairement. La majorité se calculera en fonction de la représentativité patronale et salariale.
- Toutefois si un accord nécessite un réaménagement du cadre légal il sera alors soumis au parlement.

De fait, les branches distingueront ce qui relève de l’ordre des clauses impératives et ce qui relève de la négociation d’entreprises.

Les accords d’entreprises
Les accords d’entreprise devraient avoir pour but de limiter la subordination en traçant une frontière claire entre temps de travail et temps de vie personnel.

- Les accords d’entreprise seront négociés dans les limites fixées par la branche et devront alors être validés par les OS majoritaires.
- Soit les entreprises souhaitent obtenir des dérogations au cadre fixé par la branche, dans le respect des limites légales. Auquel cas, la demande sera adressée à la Commission de Branche, celle-ci devra effectuer un contrôle en légalité mais aussi en opportunité c’est-à-dire vérifier que les concessions réciproques sont équilibrées, que le contexte économique et social justifie une telle dérogation, qu’il n’y a pas d’atteinte à la santé des salariés. Pour cela, les membres de la commission de branche doivent avoir accès aux données économiques, pouvoir se faire assister d’experts (création d’un droit d’expertise au niveau de la branche) et disposer d’une assistance juridique en plus de leurs moyens habituels de fonctionnement.

La commission de branche doit donc fonctionner sur le modèle du Comité d’Entreprise, seuls les membres des organisations syndicales ont droit de vote.

Si les entreprises ne soumettent pas la demande dérogatoire à la commission de branche, les IRP des entreprises du secteur d’activité ou de la branche pourront saisir la commission de branche sur tout ou partie d’accord d’entreprise jugé dérogatoire, ce qui n’exclue pas pour autant un recours en justice.

Cela nécessite de fixer au préalable clairement le périmètre de la branche.

L’efficience du rôle des commissions de branche ne pourra être assurée que si le travail de regroupement des branches est conduit selon la logique du mieux disant.

Afin de renforcer la négociation d’entreprise et d’en garantir sa loyauté, un certain nombre de droits nouveaux doivent être créés : Heures d’information syndicale sur le temps de travail, accès intranet, droit à l’expertise, processus de consultation uniquement à l’initiative et sur proposition des syndicats.

S’agissant des négociations dans les TPE, l’idéal serait le renforcement des CPRI dans leurs rôles et moyens.

A défaut, et même si le mandatement ne semble pas pertinent, au minimum le salarié mandaté par une organisation représentative dans la branche, pourra se faire accompagner par un membre de cette organisation syndicale lors des négociations. Les accords d’entreprises négociés par les salariés mandatés, ne seront validés que lorsqu’ils seront signés par des mandatés dont les organisations sont majoritaires dans la branche.
La refonte totale du code du travail, prévue par le projet de loi, doit procéder de la même articulation.

Le référendum d’entreprise (article 10)
Cette question étant traitée dans la discussion autour de l’article 2, l’article 10 n’a plus de fondement.

Les accords de préservations et de développement de l’emploi (article 11)
L’évaluation des accords de maintien de l’emploi issus de de l’Ani de 2013 et de la loi ont montré l’échec de ces accords tant du point de vue du nombre d’accords signés que d’emplois sauvegardés. Les raisons en tiennent notamment aux dispositions introduites par la loi de sécurisation de l’emploi de 2013 qui ont accru la flexibilité.

La logique d’accord offensif demandant de fortes concessions aux salariés, alors même que l’entreprise se porte économiquement bien s’oppose frontalement à la notion de responsabilité sociale de l’entreprise.

Les licenciements économiques (article 30)

A la place de qualifier précisément ce qu’est une difficulté économique réelle, nous proposons que la question de la réalité du motif puisse être examinée par le juge judiciaire en amont et avec une procédure accélérée. Le rôle des IRP doit également être renforcé. Le comité d’entreprise doit être doté d’un droit de véto sur la question des suppressions d’emploi (droit suspensif sur les licenciements économiques). Le fait de discuter des modalités d’un licenciement économique sachant que toutes les parties sont convaincues de la réalité des difficultés économiques rencontrées, facilitera le processus pour tous.

Conforter la médecine du travail (article 44)

La loi de 1946 sur la médecine du travail institue un contrôle étroit de la puissance publique qui repose sur trois grands principes : son action se déploie dans l’intérêt exclusif du travailleur ; le travail étant facteur de santé, la possibilité de maintien au travail est l’objectif prioritaire de la médecine du travail ; toute décision qui a une incidence sur la santé du salarié est arbitrée par la puissance publique.

La visite médicale d’embauche doit être rétablie pour l’ensemble des salariés ainsi que la périodicité. La réserver aux seuls salariés sur un poste à risque particulier revient à instaurer un permis d’embaucher dédouanant la responsabilité de l’employeur et dévoie les grands principes régissant l’instauration de la médecine professionnelle.

Renforcement de la médecine préventive, indépendante et multidimensionnelle : La médecine professionnelle doit être rattachée à la sécurité sociale assurée par les cotisations employeurs. La possibilité de recours contre une décision de la médecine professionnelle devant l’inspecteur du travail doit être également rétabli.

Le remboursement des indus par les privés d’emploi
Le projet de loi prévoit également que Pôle emploi n’aura plus besoin de saisir le juge et pourra prélever directement sur les allocations chômage des mois suivants le trop-perçu. En conséquence, si pôle emploi a fait une erreur, c’est au demandeur d’emploi d’engager une procédure judiciaire pour obtenir à nouveau le versement. Dans tous les cas, le demandeur d’emploi peut se retrouver d’un mois sur l’autre avec une baisse très importante de ses ressources. Pour ces raisons nous demandons la suppression de l’article.

D’autres points du projet de loi demeurent à discuter. Ils feront l’objet de propositions complémentaires de la CGT.

Montreuil le 17 juin 2016