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Publié le jeudi 13 novembre 2014

Pour un exercice réel et sans entrave du droit de se syndiquer, de s’impliquer dans le syndicat de son choix



La liberté syndicale est un droit fondamental inscrit dans la Constitution et dans les normes internationales. Pourtant, par peur de représailles, quelle que soit leur ampleur (ostracisme, discrimination, intimidation), beaucoup de salariés hésitent à franchir le pas de la syndicalisation.

Pour la CGT, il faut agir dans deux directions :

  • d’une part, créer un nouveau cadre à partir des lieux de travail pour une liberté totale d’adhésion et d’engagement dans le syndicat de son choix ;
  • d’autre part, prévenir, sanctionner et réparer les discriminations et atteintes aux libertés syndicales. Dans les petites entreprises de petite taille, la CGT propose : l’organisation, sur des zones d’activités, des sites commerciaux ou industriels, d’un temps d’information syndical commun aux salariés des petites entreprises, pris sur le temps de travail et à l’écart de l’employeur ;
  • l’instauration du droit au congé de formation économique, sociale et syndicale pour tous les salariés ;
  • la mise en place d’un dispositif de prévention, de sanctions et de réparation, garantissant la liberté d’adhésion et d’engagement dans le syndicat de son choix ;
  • la reconnaissance du droit des militants des confédérations syndicales à l’activité interprofessionnelle, en leur accordant le temps de délégation et les moyens nécessaires.

Dans les entreprises de plus de 50 salariés, la CGT propose :

  • de garantir et faciliter la liberté d’information des syndicats auprès des salariés ;
  • de développer, dans les entreprises à établissements multiples, les droits de la section syndicale dans chaque établissement, afin que le syndicat soit en contact permanent avec les salariés ;
  • de reconnaître à chaque syndicat le droit d’informer et de débattre avec ses adhérents par un temps de réunion mis à disposition sur le temps de travail ;
  • d’organiser et garantir le droit à la formation syndicale pour chaque syndiqué ;
  • la mise en place d’un dispositif de prévention, de sanctions et de réparation, garantissant la liberté d’adhésion et d’engagement dans le syndicat de son choix ;
  • la reconnaissance du droit des militants des confédérations syndicales à l’activité interprofessionnelle, en leur accordant le temps de délégation et les moyens nécessaires.