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  • Hérault
    Incitation à la violence envers les femmes : le maire de Béziers récidive ›››

    Dans un communiqué de presse unitaire, l’Union départementale CGT 34 de l’Hérault dénonce une campagne d’affichage dénigrante envers les femmes. La ville de Béziers a été couverte d’affiches montrant un homme qui étrangle une femme : c’est l’illustration immonde qu’a choisi le maire de Béziers, Robert Ménard, pour dénoncer la baisse des aides de l’État ! Il s’agit même d’une récidive dans l’affichage d’une scène de violence envers les femmes (...)
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  • 21 septembre
    Une manifestation unitaire et une dynamique qui prend ›››

    Selon Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, qui a défilé à Paris, la mobilisation du 21 septembre est de la même ampleur que celle du 12 septembre. Des centaines de milliers de personnes manifestaient ce 21 septembre pour le retrait des ordonnances Macron, qui s’attaquent de manière inégalée au Code du travail. Dans le cortège parisien, on pouvait distinguer, au-delà des Fédérations et syndicats CGT, des chasubles de la CFE-CGC, de la (...)
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  • Métallurgie
    Premiers licenciements chez GM&S ›››

    Des salariés de l’entreprise GM&S, reprise suite à sa liquidation par décision du tribunal le 8 septembre par l’équipementier GMD, viennent de recevoir ce lundi leurs lettres de licenciement. Sur les 276 salariés du site, seuls 120 peuvent espérer conserver leur emploi, ce qui est très en deça de ce qu’ils réclamaient (lire notre article). Si la mise en liquidation et les négociations concernant les conditions de reprise du site ont été (...)
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  • Loi Travail XXL
    Actions et mobilisations le 21 septembre ›››

    La CGT lance un appel national à la grève et la mobilisation le 21 septembre 2017, afin de protester contre la Loi Travail XXL – qui s’annonce dangereuse pour les salariés et leurs représentants – et de faire part de ses propositions. Pour ne pas rater le prochain rendez-vous national, retrouvez la carte des manifestations ci-après. !function(e,t,s,i)var n="InfogramEmbeds",o=e.getElementsByTagName("script"),d=o[0],r=/^http:/.test(e.location) (...)
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  • Migrants
    La Ferc dénonce la condamnation de Pierre-Alain Mannoni ›››

    La Ferc-CGT dénonce le délit de solidarité dont a été victime Pierre Alain Mannoni, qui a écopé de deux mois de prison avec sursis, par la cour d’appel d’Aix-en-Provence. Enseignant chercheur à Nice, Pierre Alain Mannoni avait transporté dans son véhicule trois jeunes femmes érythréennes dont un mineure, lesquelles nécessitaient soins et protection. « J’ai secouru des personnes blessées, en détresse, c’est le geste qu’il fallait faire », s’est-il défendu. Il (...)
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  • Entretien avec André Forest, président de l’USTKE
    L’USTKE vient défendre l’indépendance de la Kanaky ›››

    Fondée en 1981 par Kotra Uregei, l’union syndicale des travailleurs kanaks exploités (USTKE), est la principale confédération de la Kanaky, proche de la CGT. André Forest, son président depuis mars 2014, était en tournée en France début septembre - il n’a pas oublié de faire une halte à la Confédération à Montreuil - pour partir à la rencontre de ces alliés français - partis et syndicats - afin de promouvoir le référendum et de défendre l’indépendance de la (...)
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  • Commerce
    Agression physique contre un élu dans un McDonald’s ›››

    L’escalade de la violence et de l’intimidation a atteint un pic dans la nuit du 15 au 16 septembre, au McDonald’s de Villefranche-de-Rouergue (12) : un élu DP, Quentin Leyrat, a été agressé physiquement. Cette agression, selon la Fédération Commerce CGT, est la résultante de l’hostilité distillée par la gérante de ce restaurant. Car depuis le 23 août, une dizaine de salariés, dont des élus CGT, sont en grève dans ce McDonald’s pour réclamer une (...)
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  • Liberté de la presse
    Loup Bureau enfin libéré ! ›››

    Accusé par les autorités turques d’« appartenance à une organisation terroriste armée », le journaliste était retenu depuis le 26 juillet dans la prison de Sernak. Il a pu regagner la France dimanche matin, fatigué mais « soulagé ». Sa détention aura duré plus de cinquante jours. Après des semaines d’enfermement, de menaces et d’intimidations, Loup Bureau a enfin pu regagner la France le dimanche 17 septembre, grâce à une forte mobilisation du collectif (...)
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  • Sécurité sociale
    Une conquête à préserver et à renforcer ! ›››

    Ambroise Croizat déclarait à l’Assemblée nationale, en octobre 1950 : « Jamais nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir, et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès... » Conscients de cette histoire, à nous de mener le combat engagé par la CGT pour une protection sociale du xxie siècle répondant aux besoins de tous. NUMÉRO SPÉCIAL DES CAHIERS DE L’INSTITUT CGT D’HISTOIRE (...)
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  • Société
    En 2015, des riches toujours plus riches ›››

    Selon une étude de l’Insee, en 2015, les niveaux de vie repartent à la hausse après plusieurs années de baisse. En effet, le niveau de vie des 10 % de personnes aisées augmentent de 1,4 %, et les 5 % les plus aisés voient leurs revenus augmenter de 2,3 %. Selon l’Insee, cette « inversion de tendance » peut s’expliquer par le dynamisme des salaires et des pensions dans le haut de la distribution. Cette augmentation est de plus en plus marquée à mesure (...)
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  • Audiovisuel public
    Non à un nouveau plan d’économie ! ›››

    Le 12 septembre, jour de mobilisation contre la Loi Travail, Le Monde publiait un article annonçant que le gouvernement demandait d’importantes économies supplémentaires à France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (France 24, RFI…) et Arte, de l’ordre de 88 millions d’euros au total, pour 2018. Économies qui viendraient s’ajouter à celles prévues dans les contrats d’objectifs et de moyens (COM) signés entre l’État et les entreprises (...)
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  • Loi Travail XXL
    Ce que vous aviez AVANT, ce que vous perdez APRES... ›››


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  • 12 septembre
    Provocations policières dans la ville de Lyon ›››

    Les forces de l’ordre ont bloqué le cortège de tête dès le début de la manifestation. Elles ont ensuite chargé et isolé une partie des manifestants sans raison apparente. L’union départementale CGT du Rhône revient dans un communiqué sur les provocations policières qui ont tristement perturbé la manifestation du 12 septembre à Lyon, ville dans laquelle est élu le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. La manifestation avait démarré sous les (...)
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  • 12 septembre
    La CGT manifeste sa diversité avec puissance ›››

    Ce 12 septembre, la CGT a réussi son pari. Ce sont plus de 400 000 manifestants qui ont battu le pavé, aux quatre coins de la France, venant de tous horizons. Plus de 400 000 citoyens en colère contre les ordonnances Macron ont défilé ce 12 septembre dans toute la France. Un véritable succès pour la CGT, qui sonne le coup d’envoi de la bataille contre la loi XXL. Parmi les 200 manifestations qui se sont déroulées aux quatre coins de l’Hexagone, (...)
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  • Libertés syndicales
    Nancy, Villejuif : les hébergements syndicaux dans le collimateur des mairies ›››

    Ce n’est pas nouveau, les libertés syndicales sont régulièrement attaquées. Focus sur la bourse du travail de Villejuif où les syndicats sont menacés d’être expulsés et le local syndical de Nancy, où la CGT est également menacée d’être expulsée. Dans un rapport de mai 2013, réalisé à la demande du ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social de l’époque, l’IGAS pointait du doigt l’importance de la mise à disposition (...)
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  • Loi Travail XXL
    Les fédérations Transports CGT et FO appellent à la grève illimitée le 25 septembre ›››

    Après avoir appelé de concert à se mobiliser et descendre dans la rue le 12 septembre, les fédérations Transport de Force ouvrière et de la CGT ont organisé une conférence de presse pour annoncer une grève reconductible dans les transports à partir du 25 septembre. Jérôme Vérité, secrétaire général de la CGT Transport, a rappelé que les entreprises du transport avaient lancé des centaines d’appel à la grève pour la journée du 12 septembre. « Les entreprises (...)
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  • FAPT
    La direction de La Poste veut imposer le travail dominical à ses salariés ›››

    Dans un communiqué du 13 septembre, la Fédération nationale des salariés du secteur des activités postale et de télécommunications (FAPT) CGT dénonce la décision unilatérale du président de Chronopost d’ouvrir la livraison des colis et les agences le dimanche. © Jean-Louis Zimmermann – Flickr Le 6 septembre dernier, les salariés de Chronopost (filiale du groupe La Poste) ont appris la décision unilatérale de leur président d’ouvrir la livraison des (...)
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  • Fête de l’Huma 2017
    Tous au Forum social ›››

    Des dizaines de milliers de visiteurs se retrouveront les 15, 16 et 17 septembre prochains au Forum social, après la grande mobilisation syndicale du 12 septembre contre les ordonnances du gouvernement Macron sur le projet de la nouvelle Loi Travail. Sur les trois jours se dérouleront 10 débats et seront présents L’Humanité, la Nouvelle Vie Ouvrière, Options, Vie Nouvelle, ainsi qu’une multitude d’acteurs économiques, industriels, syndicaux, (...)
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  • Mobilisation du 12 septembre
    Des soutiens du monde entier ! ›››

    Des soutiens venus d’un peu partout pour cette journée de mobilisation : cliquez sur une image pour lancer le diaporama.
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  • Loi Travail XXL
    Actions et mobilisations le 12 septembre ›››

    La CGT lance un appel national à la grève et la mobilisation le 12 septembre 2017, afin de protester contre la Loi Travail XXL, qui s’annonce dangereuse pour les salariés et leurs représentants. Pour ne pas rater le prochain rendez-vous national, retrouvez la carte des manifestations ci-après. Carte des mobilisations dans les départements !function(e,t,s,i)var n="InfogramEmbeds",o=e.getElementsByTagName("script"),d=o[0],r=/^http:/.test(e.location) (...)
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Clinique de l’Ormeau

"Les salariés ont le sentiment d’avoir abattu un colosse"

Interview de François Dousseau, UD Hautes-Pyrénées

mercredi 11 janvier 2017 , par Jean-Bernard Gervais

François Dousseau, secrétaire général de l’Union départementale des Hautes Pyrénées, a participé à la mobilisation des salariés de la clinique de l’Ormeau depuis le 8 novembre. Il détaille pour cgt.fr les péripéties d’un combat social homérique.

Peux-tu nous expliquer à quoi correspond cette augmentation du RAG (rémunération annuelle garanti) de 8,33% qu’ont réussi à arracher les syndicalistes de la clinique ?

La RAG est la rémunération annuelle garantie mensualisée. C’est un système de rattrapage car la grille est en-dessous du Smic. Ce système de rattrapage se traduit par un pourcentage par rapport au salaire. Il était à 5,7 % et il passe à 8,33 %. Cela fait une augmentation de 2,7 %. La direction nous dit qu’il s’agit d’un treizième mois car 8,33 %, cela représente l’équivalent d’un mois de salaire. Dans le protocole cette augmentation de la RAG s’applique au 1er janvier 2016, ce qui va donner lieu à une prime de rattrapage pour toute l’année 2016.

Il y a aussi une prime de 700 euros ?

Oui c’est une prime pérenne de 700 euros qui va s’appliquer à tous les salariés, quel que soit leur contrat de travail.

Quelles étaient les revendications des grévistes au début de la grève ?

Les grévistes demandaient une RAG à 8,33 %, une prime de 1 600 euros, et une évolution du point d’indice. La RAG à 8,33% est la revendication CGT dans la branche. Au fil du temps, les salariés ont revu leur revendication à la baisse. En plus, les salariés ont été confrontés à une direction qui n’a jamais voulu négocier. Cela a d’ailleurs déplu au pouvoir public, la direction était dans la manœuvre perpétuelle. Cela a desservi la direction, et a apporté du crédit aux salariés vis-à-vis des pouvoirs publics, et de certains élus locaux. Ce mouvement était très populaire car les salariés revendiquaient aussi une amélioration des conditions de travail pour mieux soigner. Ce qui n’était pas acté dans les mesures prises par la direction. Le matériel et les conditions de travail sont en dégradation constante depuis que le groupe a racheté cette clinique en 2015. D’ailleurs, les mauvaises conditions de travail ont été le déclencheur du mouvement de grève.

Qu’en est-il du point d’indice ?

Elle a été abandonnée, on a essayé de compenser en demandant une prime à 800 euros. Sur les 700 euros, les salariés se sont rangés à la proposition du médiateur. Mais jusqu’au dernier moment la direction n’a rien voulu lâcher. Elle a été jusqu’au-boutiste, malgré le report de 2 500 opérations, qui auraient pu causer des pertes de chance pour les patients. C’est aussi pour cela que nous avons fait appel aux autorités sanitaires. Malheureusement le ministère de la Santé n’a quasiment pas réagi.

Concernant les conditions de travail, qu’est-ce qui a été satisfait ?

Les revendications sur les conditions de travail ont été totalement satisfaites. Sur le travail de nuit, il y avait des usages dans certains services, qui étaient de réaliser un travail de nuit de 33,60 heures par semaine en moyenne payées 35 heures. L’objectif de la direction était de ramener tout le monde à 35 heures. Mais dans le protocole d’accord tout le monde passe à 33,60 heures. Le temps de travail effectif de nuit est cantonné à 12 heures. Il y avait également une problématique sur les temps de pause. La direction voulait intégrer des temps de pause supplémentaires non rémunérés. Ce qui donnait lieu à la sortie à des plages horaires de travail de 12h40. Dans le protocole, les plages horaires sont de 12h30 qui sont rémunérées. La direction avait un grand projet pour les agents de service hospitaliers : elle voulait que les ASH soient regroupés dans un service commun pour en faire des agents hôteliers, un peu comme dans les hôtels, totalement déconnectés des services. Or, les ASH sont des éléments très importants dans les services, donc la direction est revenue sur ce projet. Il y a aussi la création de deux postes d’aides-soignants aux urgences. Une prime sera aussi versée sur la mobilité des agents. Sur l’accueil, l’ensemble des sites sont maintenus. Des pools de remplacement seront aussi pérennisés. Il y avait aussi la crainte de mutualiser les services. Je pense que la population les a suivis sur ces questions là. À l’occasion de manifestations sur Tarbes, il y a eu 1 200 personnes qui ont participé, plus de 1 000 personnes ont participé à un loto de soutien, une pétition a été signée par plus de 10 000 personnes, des concerts de soutien auxquels ont participé plus de 700 personne. Leur combat c’était une certaine idée de la santé.

Comment expliques-tu l’entêtement de la direction ?

On a face à nous des grands groupes qui voulaient faire un exemple en mettant à genou des salariés. Autre élément, nous sommes dans un processus de fusion. À Tarbes, la clinique de l’Ormeau est devenue incontournable pour de nombreuses pathologies. Cela met en avant la faiblesse de l’hôpital public. Ces grands groupes sont dans une situation, sur certaines spécialités, de monopoles privés. En plus, ils ont déconventionné en se permettant des augmentations très importantes des tarifs et forfaits, en inventant même des forfaits administratifs qui n’ont pas lieu d’être, à la limite de la légalité. Il faut aussi savoir que les groupes fusionnent, par exemple, le groupe Medipole partenaire est en train d’être racheté par Elsan. Il a donc fallu batailler contre l’actuel propriétaire mais aussi le futur propriétaire, car le rachat est quasiment acquis.

Il a fallu des interventions à très haut niveau pour que la situation se débloque ?

Nous avons beaucoup appuyé sur les élus locaux, qui ont été sensibles à la mobilisation de la population, à la situation sanitaire préoccupante. Ils se sont aussi offusqués du fait que le ministère de la Santé n’ait jamais pris le dossier en main. C’est donc remonté au cabinet du Premier ministre, qui a du reprendre le dossier, mais pour nous, ça a été beaucoup trop long. Il est inquiétant que l’on soit obligé de recourir au Premier ministre pour un dossier comme celui ci. C’est inquiétant pour l’état du dialogue social dans ce pays. Il a fallu qu’on envahisse l’ARS pour que la direction de l’agence commence à prendre quelques engagements, notamment sur les réquisitions. Pour le ministère de la Santé, c’était un conflit social et cela ne la regardait pas. Nous sommes troublés par le rôle que joue l’État, la BPI est quand même actionnaire du groupe à hauteur de 75 millions d’euros. Ce n’est pas un actionnaire majoritaire mais c’est le deuxième actionnaire du groupe. Il y a une filiale de la caisse des dépôts et consignations qui est en train de racheter les murs de différents groupes, Cades santé. Ils rachètent les murs pour en faire des loyers. L’État permet ainsi à ces groupes de dégager du cash ce qui leur assure leur croissance.

Quel est l’état d’esprit des salariés ?

Les salariés sont contents car ils ont le sentiment d’avoir fait plier un groupe. Le combat qu’ils ont mené est énorme. En même temps c’est une aberration dans un pays comme le notre où l’on nous dit que la loi travail doit servir à faciliter le dialogue social entreprise par entreprise. On voit bien là la limite de cette philosophie. Si tous les conflits entreprise par entreprise doivent se régler à Matignon, ils vont avoir du travail et Philippe Martinez risque d’avoir un surplus de travail s’il doit s’impliquer comme cela personnellement ! Les salariés ont l’impression d’avoir abattu un colosse, des fonds de pension ou d’investissement qui sont derrière tout ça. Ils ne viennent pas dans la santé pour défendre un objectif social, ils cherchent des rendements à deux chiffres pour alimenter les fonds de pension, quitte à user de fraudes ou d’optimisation fiscale. En tant que syndicaliste, je peux dire qu’ils ont mené un combat exemplaire avec un courage invraisemblable, une lucidité une maturité étonnante lors des assemblées générales. Ils ont toujours eu à cœur de préserver leur cohésion, notamment sur trois points de blocage qui ne concernaient que certaines catégories de salariés. Majoritairement ils ont tenu bon. C’est remarquable et bluffant à voir.