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  • Réforme de l’encadrement
    Nouvelle négociation sur l’encadrement le 13 mars ›››

    La disparition le 1er janvier 2019 de l’Agirc, régime de retraite complémentaire qui identifie les salariés relevant du périmètre de l’encadrement, invite les organisations syndicales de salariés et d’employeurs à engager une négociation concernant la définition interprofessionnelle de ces personnels et leurs droits. Cette négociation est majeure, autant individuellement que collectivement. Elle va permettre de définir l’encadrement, mais aussi de (...)
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  • Représentativité
    La CGT au Conseil de surveillance de la Banque postale : une première ›››

    Pour la première fois depuis la création de La Banque postale, la CGT obtient un élu au Conseil de surveillance en atteignant 15,55 % des voix (15,26 % en avril dernier au 1er tour des élections professionnelles). « Le résultat de l’élection au Conseil de surveillance de La Banque postale confirme l’ancrage et la progression de l’audience de CGT parmi les salariés de cette entreprise », explique la CGT FAPT dans son communiqué du 15 février 2018. (...)
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  • Migrants
    Les agents de l’OFPRA en grève le 21 février ›››

    Les agents de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) seront en grève le 21 février, jour de présentation en Conseil des ministres du projet de loi « pour une immigration maîtrisée et un droit d’asile effectif ». Soutenus par les syndicats Action syndicale libre (ASYL) et la CGT Ofpra, ils dénoncent une « confusion des genres » qu’ils croyaient « abolie depuis la disparition du ministère de l’immigration et de l’identité (...)
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  • Vie syndicale
    Luttes, victoires, syndicalisation : le triptyque gagnant ›››

    Le 14 février 2018, la CGT organisait une journée des luttes gagnantes à Montreuil. Sur les deux dernières années, la CGT comptabilise ainsi plus de 300 victoires. Philippe Martinez, son secrétaire général, nous explique quel était le sens de cette journée, placée sous le signe des luttes, des victoires et de la syndicalisation. Pour en savoir plus : lire l’article consacré à cette journée. Retrouvez prochainement une série de témoignages de (...)
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  • Migrants
    Les agents de la Cour nationale du droit d’asile en grève ›››

    Depuis mardi 13 février, les agents de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) ont lancé un préavis de grève reconductible, avec les syndicat Unsa, FO et CGT, pour dénoncer la logique comptable qui prévaut désormais dans le traitement des demandes de droit d’asile qui leurs sont soumises. Au début des années 50, une Commission des recours des réfugiés a vu le jour, afin de régler la situation des personnes déplacées en raison de la guerre qui venait (...)
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  • Discrimination syndicale
    Acharnement contre un délégué syndical à Leclerc ›››

    Le vendredi 16 février 2018 à 9h30 devant le Leclerc de La Ferté-sous-Jouarre (77) aura lieu un rassemblement pour dénoncer la procédure de licenciement engagée à l’encontre de Pierre Doré, 38 ans, salarié élu CGT du magasin. La direction du magasin Leclerc de La Ferté-sous-Jouarre (77) vient à nouveau d’engager une procédure de licenciement à l’encontre de Pierre Doré, avec mise à pied à titre conservatoire. Cette décision intervient alors que quelques (...)
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  • Vie syndicale
    Plus de 300 luttes gagnantes en 2016-2017 pour la CGT ! ›››

    La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années. La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années. Plus de 200 militants étaient présents à Montreuil, une trentaine d’entre eux témoignant de leur lutte et de leurs cortège de victoires. « Ce sont plus de 300 luttes gagnantes que nous avons (...)
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  • Discriminations
    120 travailleurs sans-papiers en grève pour leur régularisation ! ›››

    Ce mardi 13 février 2018 avait lieu une conférence de presse, en présence de Philippe Martinez, réclamant la régularisation des travailleurs sans papiers en grève dans leurs entreprises depuis le 12 février 2018. En l’espèce, depuis le lundi 12 février 2018, dès l’aube, 120 travailleurs sans papiers ont entamé une grève dans 6 entreprises d’Ile de France, afin de réclamer la régularisation de leur situation. Ces derniers, du fait de leur situation (...)
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  • Santé
    Juridiquement, la nomination de la direction du CHU de Toulouse pose problème ›››

    Le 31 janvier nous avons publié un article pour informer que l’arrêté de nomination de la directrice générale par intérim n’avait pas été publié. Cette affaire s’est déroulé dans un contexte de forte mobilisation des personnels pour l’amélioration des conditions de travail et de soin au CHU de Toulouse. Les organisations CGT et SUD avaient alerté sur l’absence de publication de la nomination de la directrice par intérim, créant un risque juridique majeur (...)
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  • Services publics
    L’accès à l’eau doit être un droit inaliénable ›››

    Une proposition de loi constitutionnelle visant à faire de l’accès à l’eau un droit inaliénable vient d’être rejetée le 1er février 2018 par les députés LREM et LR. La fédération CGT des services publics réaffirme la nécessité de ce droit inaliénable à l’eau et à l’assainissement, via la création d’un service public national de l’eau et de l’assainissement. Le 1er février 2018, l’Assemblée nationale, via les députés LREM et LR, a rejeté une proposition de loi (...)
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  • Santé
    Sit in de 35 salariés à la clinique des Sorbiers à Issoire ›››

    Vendredi, 35 salariés sur une cinquantaine, à la Clinique des Sorbiers à Issoire, ont débrayé pour protester contre la baisse de leur salaire depuis le rachat de cet établissement privé lucratif de soins de suite et de réadaptation par le Groupe Orpea. Au moment du rachat en janvier 2016, le groupe ORPEA au travers de sa filiale Clinea, il y a eu dénonciation des accords d’entreprise. Avec le délai de préavis de quinze mois, c’est seulement à la (...)
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  • Holiday Inn Clichy (92)
    Les « invisibles de la sous-traitance » ont gagné ! ›››

    Pour les salariés d’Hemera, sous-traitant de l’Holiday Inn de Clichy (92), c’est la fin d’un long combat, qui s’achève sur une belle victoire, après plus de trois mois de grève. C’est finalement la table ronde organisée par la préfecture des Hauts-de-Seine qui a permis aux « invisibles de la sous-traitance hôtelière » de faire entendre leurs revendications, après des semaines de surdité patronale. Un accord de fin de conflit a été signé le 8 février (...)
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  • Précaires
    Pour sauver l’assurance chômage, manifestons le 15 février ! ›››

    Face aux détricotage de la protection sociale telle que l’avait conçu le Conseil national de la Résistance, le comité CGT des travailleurs précaires et privés d’emploi organise ce 15 février des manifestations devant les agences Pôle emploi de toute la France. Les réformes engagées par Emmanuel Macron, en particulier la suppression des cotisations maladie et chômage, mettent en péril l’assurance chômage. Avec les réformes de Macron et la (...)
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  • Travailleurs sans-papiers
    La « traite d’êtres humains » reconnue pour les coiffeuses du 57 bd de Strasbourg à Paris ›››

    Ce jeudi 8 février, Mohammed Bamba, gérant du salon de coiffure du 57 bd de Strasbourg à Paris, a été condamné pour « traite d’êtres humains » et conditions de travail contraires à la dignité humaine. C’est la première fois qu’une victoire a lieu sur cette notion dans un contexte de travail collectif. Un beau combat gagné par la CGT qui était partie civile avec les 18 coiffeuses. Mohamed Bamba, gérant de droit et de fait, a été condamné à deux ans de (...)
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  • Journalisme
    Droit d’informer et droit d’alerte en danger ! ›››

    La Convention européenne des droits de l’Homme et de la loi du 4 janvier 2010 prévoient la protection des sources des journalistes. Deux jugements viennent d’être rendus qui remettent en cause le droit d’informer et le droit d’alerte. Le magazine Challenge a été condamné par le tribunal de commerce à retirer de son site un article qui dévoilait les difficultés financières de Conforama. Le journaliste Edouard Perrin, avait fait un référé contre (...)
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  • Île-de-France
    Monsieur Hirsch, ouvrez la porte de l’Hôtel-Dieu aux sans-abris ! ›››

    La CGT Hôtel-Dieu pousse un coup de gueule, dans un communiqué qu’elle vient de publier. « Aujourd’hui et suite au plan Grand Froid, la vie de milliers de sans-logis à Paris et en Île-de-France est en jeu », débute-t-il. Or, s’insurge le syndicat, les portes de l’Hôtel-Dieu au centre de Paris restent désespérément fermées, de même qu’une dizaine d’unités vides de services de soins. « Ce sont près de 300 places d’hébergement d’urgence supplémentaires qui (...)
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  • Enédis
    Mise en place d’un plan social de 2000 suppressions d’emplois ›››

    La Fédération CGT-Mines Energie a dénoncé, dans un communiqué de presse,le plan social que prépare Enédis de 2000 suppressions de postes à l’horizon 2020. Enedis est, depuis 2016, dans une dynamique d’économies, pour répondre à la pression des actionnaires de sa maison mère, le groupe EDF : suppressions d’emplois et réduction des implantations territoriales, réorganisations internes, remise en cause des conditions d’exercice de l’astreinte et du temps de (...)
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  • Fonction publique
    Succès de la manif des conseiller·ère·s d’insertion et de probation ! ›››

    Les conseiller·ère·s d’insertion et de probation se sont donné rendez-vous à Paris le 1er février 2018 à la Madeleine pour une manifestation nationale afin d’obtenir la mise en œuvre immédiate de la revalorisation salariale et statutaire obtenue en mai 2017. Raison de cet appel : en mai 2017, le gouvernement validait la revalorisation statutaire (passage de la catégorie B à la catégorie A) et salariale des conseiller·ère·s d’insertion et de probation au (...)
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  • Temps de travail
    La lutte des métallos Allemands montre la voie ! ›››

    Les métallos, en Allemagne, viennent d’obtenir une hausse générale des salaires de 4,3%, une prime de 100€ pour les trois premiers mois de l’année et des avancées sur leur demande de réduction du temps de travail à 28 heures par semaine, pour les salariés volontaires. Cette victoire des travailleurs allemands est le fruit d’un rapport de forces et d’une mobilisation forte de près d’un mois dans les entreprises, et d’une puissante convergence des (...)
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  • Pénitentiaire
    Les surveillants manifestent à Paris ›››

    À l’appel de leurs syndicats CGT et FO, une centaine de surveillants se sont rassemblés lundi devant la Direction de l’Administration pénitentiaire (DAP) pour réclamer de meilleures conditions de travail et une revalorisation de leur statut. Les deux syndicats ont en effet rejeté l’accord conclu entre la Chancellerie et le syndicat majoritaire Ufap-Unsa, a l’issue d’un [mouvement de blocage des prisons suite à des agressions de surveillants. (...)
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ALSTOM-INDUSTRIE FERROVIAIRE

Conférence de presse du 26 septembre 2016

lundi 26 septembre 2016 , par Alessandro Vitagliano

Dans cette vidéo Christian Garnier, CGT Alstom, et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ont critiqué la stratégie d’Alstom qui consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits et mettre en concurrence les salariés pour mieux les exploiter.

Texte de l’intervention de Philippe Martinez secrétaire général de la CGT

Bonjour à toute et à tous,

Nous sommes au début d’une semaine importante pour l’avenir du site d’Alstom Belfort, et de façon plus large celle de tous les sites du groupe.

Au-delà du site d’Alstom, c’est l’avenir de la filière industrielle ferroviaire dans notre pays qui est en jeu et ses 25 000 emplois.

La CGT dénonce et demande l’arrêt de ce jeu de poker menteur qui se joue entre le gouvernement, la Direction d’ALSTOM et les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP.

Le gouvernement fait mine de découvrir un dossier qui est pourtant sur sa table depuis des mois. C’est un dossier qui a été régulièrement abordé au Conseil National de l’Industrie et au Comité Stratégique de la filière Ferroviaire dans lesquels la menace de milliers de suppressions d’emplois a été pointée régulièrement.

En 2004 déjà, le « plan Sarkozy », alors Ministre de l’Economie, se traduit par une participation de l’Etat au capital, qui sera revendue à Bouygues en 2007 après avoir supprimé 11 500 emplois.

La CGT et ses organisations professionnelles et territoriales n’ont cessé d’alerter les pouvoirs publics, dont le président de la République, sur les conséquences des politiques d’austérité conduites dans le transport public et sur l’avenir de la branche industrielle ferroviaire de notre pays.

Car c’est bien le désengagement financier de l’État sur les infrastructures ferroviaires et l’absence de courage politique du gouvernement en matière de transports qui ont conduit à la situation que vivent les salariés d’ALSTOM, mais aussi les cheminots et les traminots.

D’ailleurs, le refus du gouvernement de reprendre la dette du système ferroviaire – contrairement à la plupart des pays européens – et pourtant inscrite dans la loi du 4 août 2014 comme devant être le tremplin pour réussir la réforme, sacralise un désengagement de l’Etat qui va exacerber la dégradation du service public ferroviaire et le niveau de sécurité sur le réseau. Ce renoncement est complètement à contre-courant du discours officiel politico-médiatique pour sauver le site d’Alstom Belfort.

Par ailleurs, nous sommes bien loin des discours environnementaux vertueux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de particules fines.
Les émissions de gaz à effet de serre par le transport routier sont reparties à la hausse en 2015, allant à l’opposé des objectifs de la COP 21 et des conférences environnementales visant à limiter le réchauffement climatique.
Rappelons également que la CGT en 2014 avait mis en garde le gouvernement et son ministre Montebourg, sur les risques encourus par la branche ferroviaire d’ALSTOM lorsqu’il a validé la vente à General Electric de sa branche énergie représentant 70% des activités du groupe.

Les dirigeants d’ALSTOM jouent les vertueux. À les écouter, ils seraient presque des victimes. Quel contraste insoutenable entre les superlatifs entendus, fin août 2016, pour qualifier le contrat décroché aux Etats-Unis , « historique » « contrat du siècle », et les annonces quelques jours plus tard de la fermeture du site de Belfort !

En effet, alors que l’entreprise a un carnet de commandes de plus de 30 milliards d’euros, représentant plus de 4 années de carnet de commandes et un résultat de 3 milliards d’euros, la stratégie d’ALSTOM consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits.

Ils savent que les délais de livraison ne sont pas respectés, que la qualité de la production se dégrade, que les conditions sociales des salariés sont déplorables, contribuant aussi au dumping social qui fait tant de mal à l’ensemble des salariés européens. Aujourd’hui, ALSTOM paye des pénalités importantes pour fait de retard et de mauvaise qualité.

Dans leur logique financière, la satisfaction des actionnaires devient prépondérante à l’ensemble des autres critères pourtant cruciaux sur une vision à long terme de l’avenir de l’entreprise.
C’est donc de façon volontaire et réfléchie que la direction d’ALSTOM met en péril les sites de production en France. Et, dans le même temps, ALSTOM a touché 6,3 millions d’euros de CICE et 86 millions d’euros de CIR de la part de l’Etat en 2015. Nous sommes en droit légitime aujourd’hui de demander : A quoi a servi cet argent public ?

D’ailleurs, la direction d’ALSTOM ne s’en cache pas, elle souhaite désormais tout miser sur la maintenance, considérant qu’il y a plus de marge à faire sur ce secteur que sur la production. Façon aussi de mettre la pression sur les salariés français en les plaçant en concurrence pour mieux les exploiter.
Peu importe l’avenir industriel, la perte des savoir-faire et des capacités de production, l’importance de la maintenance intégrée dans la chaine sécurité, tant à la SNCF qu’à la RATP, pourvu que les dividendes versés aux actionnaires progressent !

Il est urgent de sortir l’industrie ferroviaire des exigences financières pour les actionnaires, comme il est urgent de rappeler que le financement par l’argent public doit servir l’emploi et l’industrie. C’est la question de quelle maîtrise et contrôle public d’une industrie répondant essentiellement à des commandes publiques qui est posée.

Concernant les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP, ces derniers se cachent derrière l’obligation d’appel d’offre européen pour attribuer des marchés à des entreprises espagnoles ou allemandes soi-disant plus performantes. Ils omettent de dire que ces appels d’offre peuvent contenir des critères qualitatifs, sociaux et environnementaux qui permettraient de garantir la production en France.
Les USA imposent bien à ALSTOM de fabriquer les TGV sur leur territoire. La Suisse exige que les commandes passées à ALSTOM soient produites à Belfort pour en garantir la qualité. Les prétextes évoqués par les présidents de la SNCF et de la RATP ne tiennent pas. Surtout quand ils développent une politique routière avec leurs filiales en concurrence directe avec le rail.

La CGT affirme que le site de Belfort a de l’avenir, car les besoins en locomotives et motrices sont énormes (tant voyageurs que marchandises) et la technicité des salariés est un atout incontestable. Le maintien du site de Belfort passe par des choix politiques et des stratégies d’entreprises qui ne soient pas guidés par les financiers et quelques actionnaires sans scrupules. L’industrie ferroviaire française est un fleuron mondialement reconnu, ce sont les salariés des sites nationaux qui ont conquis ce rayonnement.

Nous ne laisserons pas sacrifier sur l’autel de la finance les salariés d’ALSTOM de Belfort et l’industrie ferroviaire nationale considérée d’excellence pas plus tard qu’en 2014 par les pouvoirs publics.

Le ferroviaire doit continuer à être un mode de transport de masse dans un concept multimodal et de complémentarité avec les cars et les bus, à l’inverse de la libéralisation des autocars permise par la loi Macron. On commence à en mesurer les effets négatifs sur le ferroviaire, sur les dessertes des territoires accélérant le phénomène de désertification des plus ruraux, sur le plan environnemental, sans oublier le social et l’emploi, avec les premiers licenciements qui pourraient arriver dans les jours à venir.

Comme nous le faisons depuis plusieurs années, nous allons poursuivre et amplifier ce travail de convergences et unir nos propositions et nos forces dans l’intérêt général.
Il faut recréer des synergies entre les grandes entreprises de transports publics et l’industrie.
L’intelligence et les savoir-faire doivent servir le progrès social, l’intérêt général et non pas les intérêts particuliers de quelques actionnaires !

C’est en ce sens que la CGT, avec les fédérations ici présentes, nos structures territoriales, engage une campagne nationale pour le ferroviaire, enjeu majeur pour répondre à l’aménagement et au désenclavement des territoires, permettant la reconquête industrielle tout en relocalisant les productions dans plus de proximité, s’attaquer aux véritables défis environnementaux de ce 21ème Siècle, si nous voulons réellement nous attaquer au réchauffement climatique.

Forte de cette démarche, la CGT appelle à la réussite du rassemblement demain 27 septembre 2016 à 11h00 devant le siège d’ALSTOM à Saint Ouen, lors de la tenue du Comité central d’entreprise.