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  • Transport
    Grève illimitée des transporteurs de matières dangereuses dès le 26 mai ›››

    La France en panne d’essence à partir du 26 mai ? C’est bien possible puisque les transporteurs de matières dangereuses, à l’appel de la Fédération nationale des syndicats de transports CGT, qui ont entamé avec le patronat des négociations, ont appelé à la cessation d’activités dès le 26 mai, et ce pour une durée illimitée. À l’origine de ce mouvement de grève, une absence de dialogue social, et un mépris du patronat vis-à-vis des revendications des (...)
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  • Protection des femmes enceintes au travail
    Enfin du concret ! ›››

    Suite aux drames de fausses couches au travail révélés par la CGT à La Courneuve et à Tourcoing, notre interpellation des pouvoirs publics a permis la mise en place d’un groupe de travail du Conseil Supérieur à l’Égalité Professionnelle et d’une mission de l’Anact. Le rapport publié par l’Anact en avril démontre bien, comme le dit la CGT, que les protections pour les femmes enceintes sont très insuffisantes. La CGT s’appuiera sur cet état des lieux pour (...)
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  • Discrimination(s) au travail
    Première action de groupe lancée par la CGT ›››

    Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue ce mardi 23 mai, Frédéric Sanchez, secrétaire général de la fédération de la métallurgie CGT et Sophie Binet, dirigeante confédérale en charge de l’égalité femme/homme, ont annoncé, avec les avocats de la CGT, une action de groupe à l’encontre de la société Safran Aircraft Engines. Safran Aircraft Engines, ex-Snecma, qui compte 12 000 salariés sur les 40 000 du groupe Safran, a déjà été confrontée à des problèmes (...)
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  • GM&S
    La mobilisation se poursuit pour GM&S ›››

    Les salariés prennent acte des engagements du ministre et espèrent que les constructeurs sauront s’engager concrètement sur des volumes de production garantissant une reprise pérenne et aussi sauvegarder le bassin d’emploi creusois. Le développement des territoires est de la responsabilité de l’État, à lui d’y impliquer tous les acteurs. Quand à la situation concurrentielle de l’activité de la Souterraine, elle n’a jamais été mise en cause par les (...)
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  • Philippe Martinez
    « Les ordonnances de Macron sont irrecevables ! » ›››

    Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, Philippe Martinez commente la composition du premier gouvernement d’Édouard Philippe, et revient sur la volonté d’Emmanuel Macron de légiférer par ordonnance quant à la réforme du Code du Travail. Que vous inspire ce nouveau gouvernement ?

 Je n’ai pas pour habitude de porter de jugement sur les ministres et sur ce qu’ils ont fait, mais c’est d’abord un gouvernement de communication. L’arrivée de (...)
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  • CHU de Toulouse
    Grève des infirmières du bloc opératoire de l’hôpital des enfants Purpan ›››

    Face à la dégradation de leurs conditions de travail et au nouveau projet de la direction du CHU de Toulouse, les personnels du bloc opératoire sont entrés en grève jeudi 11 mai et un rassemblement était organisé à l’hôpital des enfants mardi 16 mai. On comptait 25 grévistes sur 32 agents. Pour l’instant la direction ne cède pas à la revendication principale : l’abandon de la réorganisation des plannings. Un autre rassemblement est prévu demain mardi de 10 (...)
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  • Communiqué de la Fédération CGT de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture
    Des ministres pour la marchandisation de l’Enseignement et l’ubérisation de la Culture ›››

    Emmanuel Macron avait annoncé le programme : dérégulation, libéralisation et concurrence. Le choix d’un Premier ministre issu de la droite et du gouvernement qu’il vient de nommer confirme les choix très libéraux du nouveau président ! Les nominations de Jean-Michel Blanquer au ministère de l’Éducation nationale et de Frédérique Vidal à l’enseignement supérieur et à la recherche ne vont pas rassurer les personnels et les usagers de ces services publics. Le (...)
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  • Agents des Direccte
    Une nouvelle fragilisation du droit du travail ›››

    Au lendemain de la nomination du nouveau gouvernement, les agents du ministère du Travail étaient en grève, ce jeudi, à l’appel d’une intersyndicale CGT-Sud-FO-CFDT-Unsa-CNT, mobilisés pour dénoncer les suppressions de postes dans l’ensemble des services, dont les sections d’inspection du travail. Une situation évoquée par Julien Boeldieu, secrétaire national du SNTEFP-CGT (Syndicat national travail, emploi, formation professionnelle-CGT) lors du (...)
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  • CGT Intérim
    L’intérim tue, le patronat brise des vies ›››

    En 2014, on a dénombré 39 869 accidents et 64 intérimaires morts au travail. Le triste constat était de même ampleur en 2015. Il y a en effet deux fois plus de risques pour un salarié intérimaire d’avoir un accident que pour un salarié en CDI. « Un éclat métallique a été projeté et lui a perforé le globe oculaire », « sa main a été happée par la machine, plusieurs doigts ont été arrachés », « en rangeant le bidon d’acide, des gouttes lui ont giclé dans l’oeil (...)
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  • Éducation nationale
    La CGT Éduc’action s’inquiète à plusieurs titres de la nomination de Jean-Michel Blanquer ›››

    La CGT Éduc’action s’inquiète à plusieurs titres de la nomination de Jean-Michel Blanquer qui n’est pas inconnu dans le monde de l’Éducation puisque son dernier passage rue de Grenelle correspond aux ravages de la politique libérale mise en place par N. Sarkozy et L. Chatel. Cette nomination de J-M Blanquer indique que les volontés du président de la République sont bien celles de libéraliser l’Éducation, de casser son caractère national, de fragiliser (...)
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  • Nouveau gouvernement
    La Fnaf et le SNTEFP s’inquiètent de l’arrivée de Muriel Pénicaud au ministère du Travail ›››

    Directrice générale adjointe du groupe Dassault Systèmes, directrice des ressources humaines du groupe Danone, administratrice d’Orange, responsable de l’agence Business France – « VRP » de la France à l’étranger... Le Curriculum Vitae de la nouvelle ministre du Travail n’augure rien de bon pour les droits des salariés. La Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf) CGT rappelle dans un communiqué les principaux « faits d’armes » de Muriel (...)
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  • Lycéens sans-papiers du Val-de-Marne
    Rassemblement devant la préfecture le 10 mai ›››

    Un rassemblement s’est tenu, mercredi 10 mai, devant la préfecture de Créteil, à l’appel du RESF (Réseau éducation sans frontières) soutenu par la CGT-Éduc’action 94. En cause ? La fin de l’année scolaire, qui n’est pas synonyme de grandes vacances pour tous les élèves. En effet, la situation des lycéens sans papiers s’aggrave dans le Val-de-Marne. Ainsi, si parmi les élèves ayant déposé des dossiers de demande de régularisation, certains ont obtenu un (...)
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  • Nouveau gouvernement
    La PDG de la RATP nommée ministre des Transports ›››

    Suite à la nomination d’Élisabeth Borne en tant que ministre des Transports, la CGT RATP s’exprime dans un communiqué sur les implications de son arrivée au gouvernement. Dans le communiqué, produit le 17 mai au soir, la CGT RATP rappelle que l’action de l’ex-PDG avait été traversée par d’importants dossiers sociétaux, et indique qu’elle quitte ses responsabilités au moment où la RATP doit faire face à des enjeux cruciaux pour les agent et l’avenir du (...)
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  • Droits des LGBT
    Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie ›››

    Aujourd’hui 17 mai, comme chaque année, est célébrée la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie. Le tract du collectif LGBT de la CGT, publié à l’occasion du 17 mai, le rappelle : « Pour la CGT gagner l’égalité pour tous et toutes au travail comme dans la vie passe par un engagement sans faille contre toutes les discriminations ». Voir le tract. Et le collectif d’ajouter : « Les discriminations à l’embauche ou à la promotion sont (...)
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  • Hotellerie
    Les salariés du Campanile tour Eiffel repartent en grêve ›››

    Le syndicat CGT hôtels de prestige et économiques expose les revendications du personnel en grève illimitée dans un communiqué paru le 16 mai. Après 28 jours de grève au printemps 2016, les salariés du Campanile tour Eiffel avaient finalement obtenu satisfaction. Dans le protocole d’accord signé le 18 avril 2016, les deux parties s’étaient engagées à créer un climat serein dans l’entreprise. Malheureusement, l’employeur n’a pas joué le jeu. La direction (...)
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  • Discrimination syndicale
    Rassemblement devant l’Hôtel de ville de Rueil-Malmaison ›››

    Afin de protester contre les attaques que subit le syndicat CGT des agents territoriaux de la ville de Rueil-Malmaison, l’Union départementale CGT des Hauts-de-Seine et la Fédération CGT des services publics appellent à un rassemblement devant l’Hôtel de ville le jeudi 18 mai à partir de 10 heures. Créé en 2014, le syndicat CGT des agents de la ville de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) est la cible d’attaques incessantes de la part de la mairie. Que (...)
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  • Convention collective des entreprises de services à la personne
    Le Conseil d’État donne raison à la CGT ›››

    Dans un arrêt rendu public, le Conseil d’État a annulé partiellement l’arrêté d’extension de la convention collective nationale des entreprises de services à la personne (IDCC 3127). Cette décision s’appuie sur les conclusions de la CGT visant à faire annuler des dispositions particulièrement régressives et devrait permettre aux salariés du secteur – très majoritairement des femmes – d’obtenir une rémunération plus importante et de préserver leur santé. (...)
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  • Infographie
    Chute de la part de l’industrie dans l’économie des grands pays européens, à l’exception de l’Allemagne ›››

    De 1995 à 2015, dans l’ensemble de l’Union européenne, la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière a augmenté de 61 % en valeur. Mais sa part dans l’ensemble de l’économie a reculé, de 19,6 % à 15,9 %. !function(e,t,s,i)var n="InfogramEmbeds",o=e.getElementsByTagName("script"),d=o[0],r=/^http:/.test(e.location) ?"http:" :"https:" ;if(/^\/2/.test(i)&&(i=r+i),window[n]&&window[n].initialized)window[n].process&&window[n].process()
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  • Collectif CGT nettoyage parisien
    Appel à la grève le 17 mai ›››

    Les salariés de Verde Distribution Services-VDS du centre des Finances publiques de la rue de la Banque (Paris IIe) sont en grève depuis le mardi 25 avril pour soutenir un de leurs collègues travaillant sur le site depuis dix-huit ans, et qui, ayant repris le travail le 1er mars est interdit de travailler depuis le 13 mars par VDS. Déjà, en février, les salariés de Novasol sur le site des Finances du 11e arrondissement ont fait grève pendant 18 (...)
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  • Barème de piges des reporters-photographes
    Un salaire indécent ! ›››

    Communiqué commun des organisations SNJ, SNJ-CGT, Journalistes-CFDT, SJ-CFTC, SNJ-FO, Union des photographes professionnels/auteurs (UPP), Saif et Scam sur le barème des piges des reportes photographes. Il était temps : le Journal officiel du 10 mai a publié le décret fixant « les conditions de détermination du salaire minimum des journalistes professionnels auteurs d’images fixes rémunérés à la pige ». Les deux ministres signataires, Audrey Azoulay (...)
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ALSTOM-INDUSTRIE FERROVIAIRE

Conférence de presse du 26 septembre 2016

lundi 26 septembre 2016 , par Alessandro Vitagliano

Dans cette vidéo Christian Garnier, CGT Alstom, et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ont critiqué la stratégie d’Alstom qui consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits et mettre en concurrence les salariés pour mieux les exploiter.

Texte de l’intervention de Philippe Martinez secrétaire général de la CGT

Bonjour à toute et à tous,

Nous sommes au début d’une semaine importante pour l’avenir du site d’Alstom Belfort, et de façon plus large celle de tous les sites du groupe.

Au-delà du site d’Alstom, c’est l’avenir de la filière industrielle ferroviaire dans notre pays qui est en jeu et ses 25 000 emplois.

La CGT dénonce et demande l’arrêt de ce jeu de poker menteur qui se joue entre le gouvernement, la Direction d’ALSTOM et les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP.

Le gouvernement fait mine de découvrir un dossier qui est pourtant sur sa table depuis des mois. C’est un dossier qui a été régulièrement abordé au Conseil National de l’Industrie et au Comité Stratégique de la filière Ferroviaire dans lesquels la menace de milliers de suppressions d’emplois a été pointée régulièrement.

En 2004 déjà, le « plan Sarkozy », alors Ministre de l’Economie, se traduit par une participation de l’Etat au capital, qui sera revendue à Bouygues en 2007 après avoir supprimé 11 500 emplois.

La CGT et ses organisations professionnelles et territoriales n’ont cessé d’alerter les pouvoirs publics, dont le président de la République, sur les conséquences des politiques d’austérité conduites dans le transport public et sur l’avenir de la branche industrielle ferroviaire de notre pays.

Car c’est bien le désengagement financier de l’État sur les infrastructures ferroviaires et l’absence de courage politique du gouvernement en matière de transports qui ont conduit à la situation que vivent les salariés d’ALSTOM, mais aussi les cheminots et les traminots.

D’ailleurs, le refus du gouvernement de reprendre la dette du système ferroviaire – contrairement à la plupart des pays européens – et pourtant inscrite dans la loi du 4 août 2014 comme devant être le tremplin pour réussir la réforme, sacralise un désengagement de l’Etat qui va exacerber la dégradation du service public ferroviaire et le niveau de sécurité sur le réseau. Ce renoncement est complètement à contre-courant du discours officiel politico-médiatique pour sauver le site d’Alstom Belfort.

Par ailleurs, nous sommes bien loin des discours environnementaux vertueux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de particules fines.
Les émissions de gaz à effet de serre par le transport routier sont reparties à la hausse en 2015, allant à l’opposé des objectifs de la COP 21 et des conférences environnementales visant à limiter le réchauffement climatique.
Rappelons également que la CGT en 2014 avait mis en garde le gouvernement et son ministre Montebourg, sur les risques encourus par la branche ferroviaire d’ALSTOM lorsqu’il a validé la vente à General Electric de sa branche énergie représentant 70% des activités du groupe.

Les dirigeants d’ALSTOM jouent les vertueux. À les écouter, ils seraient presque des victimes. Quel contraste insoutenable entre les superlatifs entendus, fin août 2016, pour qualifier le contrat décroché aux Etats-Unis , « historique » « contrat du siècle », et les annonces quelques jours plus tard de la fermeture du site de Belfort !

En effet, alors que l’entreprise a un carnet de commandes de plus de 30 milliards d’euros, représentant plus de 4 années de carnet de commandes et un résultat de 3 milliards d’euros, la stratégie d’ALSTOM consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits.

Ils savent que les délais de livraison ne sont pas respectés, que la qualité de la production se dégrade, que les conditions sociales des salariés sont déplorables, contribuant aussi au dumping social qui fait tant de mal à l’ensemble des salariés européens. Aujourd’hui, ALSTOM paye des pénalités importantes pour fait de retard et de mauvaise qualité.

Dans leur logique financière, la satisfaction des actionnaires devient prépondérante à l’ensemble des autres critères pourtant cruciaux sur une vision à long terme de l’avenir de l’entreprise.
C’est donc de façon volontaire et réfléchie que la direction d’ALSTOM met en péril les sites de production en France. Et, dans le même temps, ALSTOM a touché 6,3 millions d’euros de CICE et 86 millions d’euros de CIR de la part de l’Etat en 2015. Nous sommes en droit légitime aujourd’hui de demander : A quoi a servi cet argent public ?

D’ailleurs, la direction d’ALSTOM ne s’en cache pas, elle souhaite désormais tout miser sur la maintenance, considérant qu’il y a plus de marge à faire sur ce secteur que sur la production. Façon aussi de mettre la pression sur les salariés français en les plaçant en concurrence pour mieux les exploiter.
Peu importe l’avenir industriel, la perte des savoir-faire et des capacités de production, l’importance de la maintenance intégrée dans la chaine sécurité, tant à la SNCF qu’à la RATP, pourvu que les dividendes versés aux actionnaires progressent !

Il est urgent de sortir l’industrie ferroviaire des exigences financières pour les actionnaires, comme il est urgent de rappeler que le financement par l’argent public doit servir l’emploi et l’industrie. C’est la question de quelle maîtrise et contrôle public d’une industrie répondant essentiellement à des commandes publiques qui est posée.

Concernant les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP, ces derniers se cachent derrière l’obligation d’appel d’offre européen pour attribuer des marchés à des entreprises espagnoles ou allemandes soi-disant plus performantes. Ils omettent de dire que ces appels d’offre peuvent contenir des critères qualitatifs, sociaux et environnementaux qui permettraient de garantir la production en France.
Les USA imposent bien à ALSTOM de fabriquer les TGV sur leur territoire. La Suisse exige que les commandes passées à ALSTOM soient produites à Belfort pour en garantir la qualité. Les prétextes évoqués par les présidents de la SNCF et de la RATP ne tiennent pas. Surtout quand ils développent une politique routière avec leurs filiales en concurrence directe avec le rail.

La CGT affirme que le site de Belfort a de l’avenir, car les besoins en locomotives et motrices sont énormes (tant voyageurs que marchandises) et la technicité des salariés est un atout incontestable. Le maintien du site de Belfort passe par des choix politiques et des stratégies d’entreprises qui ne soient pas guidés par les financiers et quelques actionnaires sans scrupules. L’industrie ferroviaire française est un fleuron mondialement reconnu, ce sont les salariés des sites nationaux qui ont conquis ce rayonnement.

Nous ne laisserons pas sacrifier sur l’autel de la finance les salariés d’ALSTOM de Belfort et l’industrie ferroviaire nationale considérée d’excellence pas plus tard qu’en 2014 par les pouvoirs publics.

Le ferroviaire doit continuer à être un mode de transport de masse dans un concept multimodal et de complémentarité avec les cars et les bus, à l’inverse de la libéralisation des autocars permise par la loi Macron. On commence à en mesurer les effets négatifs sur le ferroviaire, sur les dessertes des territoires accélérant le phénomène de désertification des plus ruraux, sur le plan environnemental, sans oublier le social et l’emploi, avec les premiers licenciements qui pourraient arriver dans les jours à venir.

Comme nous le faisons depuis plusieurs années, nous allons poursuivre et amplifier ce travail de convergences et unir nos propositions et nos forces dans l’intérêt général.
Il faut recréer des synergies entre les grandes entreprises de transports publics et l’industrie.
L’intelligence et les savoir-faire doivent servir le progrès social, l’intérêt général et non pas les intérêts particuliers de quelques actionnaires !

C’est en ce sens que la CGT, avec les fédérations ici présentes, nos structures territoriales, engage une campagne nationale pour le ferroviaire, enjeu majeur pour répondre à l’aménagement et au désenclavement des territoires, permettant la reconquête industrielle tout en relocalisant les productions dans plus de proximité, s’attaquer aux véritables défis environnementaux de ce 21ème Siècle, si nous voulons réellement nous attaquer au réchauffement climatique.

Forte de cette démarche, la CGT appelle à la réussite du rassemblement demain 27 septembre 2016 à 11h00 devant le siège d’ALSTOM à Saint Ouen, lors de la tenue du Comité central d’entreprise.