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  • Agro-alimentaire
    Primes, intéressement... Victoire pour les salariés de Saint-Louis Sucre ›››

    Prétextant la fin des quotas depuis le 1er octobre 2017, la direction de Saint-Louis Sucre (SLS) accélère les restructurations en allongeant notamment la durée de la campagne sucrière. Elle cherche par tous les moyens à accentuer la flexibilité et la précarité, aboutissant à une dégradation des conditions de travail, et une perte de revenu annuel de 1500 euros. Pour ce faire, elle a présenté un projet, tout de suite rejeté par une pétition lancée par la (...)
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  • Finances
    Opacité bancaire, politiques désastreuses... Arrêtez le massacre ! ›››

    Alors qu’éclate le scandale des « Paradise papers », la Fédération CGT des finances souhaite pointer quelques faits qui méritent qu’on s’y arrête. Les journalistes qui ont révélé le scandale estiment à 350 milliards le manque à gagner pour les États. Mais les mesures prises pour endiguer le phénomène tiennent plus de la posture que d’une volonté réelle de lutte contre l’évasion fiscale. Ainsi, depuis son arrivée, le gouvernement français fait le choix (...)
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  • Commerce
    Tati, de mal en pis ›››

    La nouvelle société Tati Mag, issue de la fusion des magasins Tati et Vetura, s’était engagée à préserver les emplois et les conditions de travail des salariés suite au PSE de juin dernier. Mais la réalité est toute autre. Pour rappel, le 2 mai 2017, la direction d’Agora Distribution, maison-mère de Tati, avait décidé de placer l’enseigne à bas prix en redressement judiciaire. Alors que sept offres de reprise partielle étaient sur la table, les 1300 (...)
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  • Environnement
    Au collège Saint Exupéry, la présence de solvants cancérogènes oblige au déménagement ›››

    Le collège Saint-Exupéry de Vincennes (Val-de-Marne) ne recevra plus ses élèves à partir de ce début de semaine. Ceux-ci vont être répartis sur d’autres établissements du département. En cause, la découverte, lors d’analyses préparatoires à la réhabilitation des bâtiments, d’un taux très élevé de tétrachloroéthylène (PCE) et de trichloroéthylène (TCE), des solvants classés cancérogènes, sur quasiment la totalité du site. Le collège y est installé depuis les (...)
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  • Intérim
    Hausse dramatique des accidents mortels au travail ›››

    Le syndicat CGT-Intérim vient de publier un article sur les accidents mortels du travail chez les travailleurs intérimaires. Le constat est dramatique. Le manque de formation, le turn-over qui empêche la transmission de compétences, l’absence ou le manque de suivi médical par la médecine du travail et la quasi-absence de formation à la sécurité sont autant de facteurs qui doublent les risques d’accident du travail pour les intérimaires. Les (...)
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  • Liberté de la presse
    L’information, un délit dans la « patrie des droits de l’homme » ? ›››

    La CGT-spectacle, la CGT-culture, la Filpac-CGT et le SNJ-CGT ont produit un communiqué commun suite à la plainte inacceptable déposée par la ministre de la Culture après les révélation du Monde le 13 Novembre dernier. Nous vous en reproduisons le contenu ci-dessous. © Rebecca Barray / Flickr La ministre de la Culture a annoncé dans un communiqué qu’elle avait l’intention de porter plainte contre X suite aux révélations du Monde le 13 novembre sur (...)
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  • Code du Travail
    Continuons à nous mobiliser contre les Ordonnances Macron ! ›››

    C’était la quatrième mobilisation contre les ordonnances Macron à laquelle participait la CGT. Hier, 16 novembre, des dizaines de milliers de salariés, privés d’emploi, retraités, jeunes ont confirmé qu’ils ne céderont pas sur leurs droits. Les Ordonnances Macron sont une transformation profonde des relations entre la·le salarié·e et son employeur. Face à la simplification des modalités de licenciement individuel et collectif, à la fusion des instances (...)
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  • Les entretiens de l’IHS
    Histoire et décadence de la CSG, 2e partie ›››

    D’où vient-elle ? Où va-t-elle ? La contribution sociale généralisée (CSG) a maintenant 26 ans et rentre dans sa maturité. L’occasion, au moment où les pouvoirs publics lui assurent un avenir prometteur, de faire le point sur son passé encore frais, en compagnie de Gérard Rodriguez, du conseil d’administration de l’IHS. Nous publions quatre nouveaux épisodes de notre série, composée de 13 épisodes. 5- La CSG, une victoire pour le patronat ? 6- (...)
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  • Culture
    Le centre Benoit Frachon va fêter ses 70 ans ! ›››

    4 questions à Lionel Charvin, responsable pédagogique et culturel du Centre de formation Benoit Frachon à l’occasion des 70 ans du centre (2017-2018). Plusieurs événements sont encore à venir. Quels sont les liens entre formation syndicale et culture au Centre Benoit Frachon ? Deux courants ont traversé la CGT : le syndicalisme et l’éducation populaire. Au sortir de la guerre, il devenait nécessaire de re-former des cadres à la CGT, un certain (...)
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  • Dordogne
    Condamnation de la direction de Cetec pour délit d’entrave ›››

    Le tribunal correctionnel de Périgueux (Dordogne) vient de rendre son verdit concernant l’affaire qui oppose depuis plusieurs années le dirigeant de la société Cetec, spécialisée dans l’ensachage, et des salariés et élus de l’entreprise. Ce jugement est l’aboutissement au pénal d’une démarche auprès des prud’hommes lancée il y a trois ans par deux salariés dénonçant du harcèlement moral et de la discrimination syndicale. Le dirigeant de la Cetec vient (...)
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  • Pyrénées Orientales
    Les facteurs de Rivesaltes assignent la poste au TGI ›››

    Après avoir fait une grève historique de sept mois l’an dernier pour défendre leurs emplois et leurs conditions de travail, les facteurs et factrices de Rivesaltes, Espira et Claira, ainsi que les syndicats CGT Fapt 66 et Sud Poste 66 sont obligés d’assigner la poste en justice pour n’avoir pas respecté l’accord de fin de grève signé en 2016. Cette lutte et cette victoire avaient permis de sauver quelque 30 emplois. Problème : depuis le 1er juillet (...)
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  • Livre
    Chômeur, pas un métier ! ›››

    « Certains voudraient faire croire que le chômage est le résultat nécessaire d’une évolution socio-économique qui obéit à la loi des marchés, des nouvelles technologies, de la mondialisation, de la rentabilité et de la spéculation : une fatalité que rien ni personne ne saurait infléchir. Les ressources humaines seraient, dans ces conditions, le sacrifice obligatoire de la machine à faire des profits, qui rejette et broie un grand nombre d’hommes et de (...)
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  • Fonction publique
    Le ministère du Travail sanctionne les militants qui aident les sans-papiers ! ›››

    Le syndicat des travailleurs de l’État et de la formation professionnelle (SNTEFP) s’insurge contre des sanctions prises par le ministère du travail contre ses agents, par ailleurs militants CGT, qui sont venus en aide à des sans-papiers. Le ministère du Travail, pourtant garant du respect du droit syndical dans les entreprises de droit privé, n’hésite pas à prendre des sanctions disciplinaires contre des militants syndicaux, notamment CGT, de ses (...)
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  • Service mobile d’urgence et de réanimation
    Baisse des qualifications au Smur = danger ! ›››

    La Fédération Santé et Action sociale alerte contre une mesure d’économie pratiquée par certains établissements, et potentiellement dramatique pour les patients. Les services mobiles d’urgence et de réanimation (Smur), rattachés à un hôpital, ont pour mission de porter secours aux patients dont l’état nécessite une surveillance ou des soins médicaux d’urgence et de réanimation avant leur admission. Composés d’une équipe médicale, d’un véhicule et de (...)
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  • Hommage
    Louis Viannet ›››

    Ce lundi 13 novembre, nombreux étaient ceux, militants, adhérents, amis, famille... proches, venus rendre un dernier hommage à celui — Loulou — qui présida, à des périodes clefs, à la destinée de la CGT. Un moment simple et chaleureux, comme il les aimait, ponctué de témoignages traduisant l’émotion partagée.
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  • Office public de l’habitat de Bobigny (93)
    Referendum : 99 % de votants contre la privatisation de l’OPH ! ›››

    À Bobigny, le collectif, constitué d’organisations locales, d’élu·e·s, de syndicats et d’associations de locataires a déposé le 30 octobre auprès de la préfecture, les résultats du referendum organisé auprès de la population de la ville du 9 au 21 octobre. Sur les 2 189 suffrages recueillis, 99 % des votes se sont exprimés contre la privatisation de l’Office public de l’habitat (OPH-Bobigny). En juillet, la CGT, qui fait partie du collectif, avait (...)
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  • Agroalimentaire
    Belle victoire pour les salarié·e·s de Jean Caby à Lille ›››

    Belle victoire pour les salarié·e·s de l’usine agroalimentaire Jean Caby à Lille (59) : à l’issue de trois jours de grève, les représentants CGT ont obtenu l’ouverture de négociations avec la direction pour poursuivre l’activité et maintenir la totalité des emplois du site. En effet, à l’occasion du transfert de l’usine vers un nouveau site situé à Comines (59), et prévu pour fin 2018, la direction avait tenté de remettre en cause les 35 h, pour un retour (...)
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  • Europe
    Paquet mobilité pour le secteur des transports ›››

    Le paquet mobilité, futur texte européen sur les transports, porte sur le cabotage et le travail détaché, le temps de conduite et de repos des chauffeurs. La Commission européenne propose d’assouplir les règles actuelles dans le sens de la libéralisation du marché. Le marché Les nouveaux États membres (Europe de l’Est) dominent le marché du transport international (y compris le transport transfrontalier et bilatéral). Les entreprises de transport (...)
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  • Commerce
    Une fin d’année inquiétante pour les salariés de Maxi Toys ›››

    Bien que la direction ne puisse justifier d’une baisse de rentabilité, l’enseigne Maxi Toys, spécialisée dans la vente de jeux et jouets, annonce la fermeture de deux magasins, à Chambray-lès-Tours (37) et Laval (53). Détenue par le groupe néerlandais Blokker, Maxi Toys a été mis en vente en mars dernier. Pas d’acheteur à l’horizon depuis, mais des salariés menacés de licenciement pour des motifs contestables et des propositions, par la direction, de (...)
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  • Fonction publique territoriale
    Atsem : un pas de plus vers la valorisation de leurs missions ›››

    Les agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) qui travaillent auprès des enseignants ont vu leur rôle évoluer et le nombre de leurs missions éducatives fortement augmenter depuis la réforme des rythmes scolaires en 2013. Ils étaient en grève fin 2016 pour une meilleure reconnaissance de leurs fonctions. Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale examinera le 15 novembre prochain des projets de décrets sur leur cadre (...)
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ALSTOM-INDUSTRIE FERROVIAIRE

Conférence de presse du 26 septembre 2016

lundi 26 septembre 2016 , par Alessandro Vitagliano

Dans cette vidéo Christian Garnier, CGT Alstom, et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ont critiqué la stratégie d’Alstom qui consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits et mettre en concurrence les salariés pour mieux les exploiter.

Texte de l’intervention de Philippe Martinez secrétaire général de la CGT

Bonjour à toute et à tous,

Nous sommes au début d’une semaine importante pour l’avenir du site d’Alstom Belfort, et de façon plus large celle de tous les sites du groupe.

Au-delà du site d’Alstom, c’est l’avenir de la filière industrielle ferroviaire dans notre pays qui est en jeu et ses 25 000 emplois.

La CGT dénonce et demande l’arrêt de ce jeu de poker menteur qui se joue entre le gouvernement, la Direction d’ALSTOM et les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP.

Le gouvernement fait mine de découvrir un dossier qui est pourtant sur sa table depuis des mois. C’est un dossier qui a été régulièrement abordé au Conseil National de l’Industrie et au Comité Stratégique de la filière Ferroviaire dans lesquels la menace de milliers de suppressions d’emplois a été pointée régulièrement.

En 2004 déjà, le « plan Sarkozy », alors Ministre de l’Economie, se traduit par une participation de l’Etat au capital, qui sera revendue à Bouygues en 2007 après avoir supprimé 11 500 emplois.

La CGT et ses organisations professionnelles et territoriales n’ont cessé d’alerter les pouvoirs publics, dont le président de la République, sur les conséquences des politiques d’austérité conduites dans le transport public et sur l’avenir de la branche industrielle ferroviaire de notre pays.

Car c’est bien le désengagement financier de l’État sur les infrastructures ferroviaires et l’absence de courage politique du gouvernement en matière de transports qui ont conduit à la situation que vivent les salariés d’ALSTOM, mais aussi les cheminots et les traminots.

D’ailleurs, le refus du gouvernement de reprendre la dette du système ferroviaire – contrairement à la plupart des pays européens – et pourtant inscrite dans la loi du 4 août 2014 comme devant être le tremplin pour réussir la réforme, sacralise un désengagement de l’Etat qui va exacerber la dégradation du service public ferroviaire et le niveau de sécurité sur le réseau. Ce renoncement est complètement à contre-courant du discours officiel politico-médiatique pour sauver le site d’Alstom Belfort.

Par ailleurs, nous sommes bien loin des discours environnementaux vertueux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de particules fines.
Les émissions de gaz à effet de serre par le transport routier sont reparties à la hausse en 2015, allant à l’opposé des objectifs de la COP 21 et des conférences environnementales visant à limiter le réchauffement climatique.
Rappelons également que la CGT en 2014 avait mis en garde le gouvernement et son ministre Montebourg, sur les risques encourus par la branche ferroviaire d’ALSTOM lorsqu’il a validé la vente à General Electric de sa branche énergie représentant 70% des activités du groupe.

Les dirigeants d’ALSTOM jouent les vertueux. À les écouter, ils seraient presque des victimes. Quel contraste insoutenable entre les superlatifs entendus, fin août 2016, pour qualifier le contrat décroché aux Etats-Unis , « historique » « contrat du siècle », et les annonces quelques jours plus tard de la fermeture du site de Belfort !

En effet, alors que l’entreprise a un carnet de commandes de plus de 30 milliards d’euros, représentant plus de 4 années de carnet de commandes et un résultat de 3 milliards d’euros, la stratégie d’ALSTOM consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits.

Ils savent que les délais de livraison ne sont pas respectés, que la qualité de la production se dégrade, que les conditions sociales des salariés sont déplorables, contribuant aussi au dumping social qui fait tant de mal à l’ensemble des salariés européens. Aujourd’hui, ALSTOM paye des pénalités importantes pour fait de retard et de mauvaise qualité.

Dans leur logique financière, la satisfaction des actionnaires devient prépondérante à l’ensemble des autres critères pourtant cruciaux sur une vision à long terme de l’avenir de l’entreprise.
C’est donc de façon volontaire et réfléchie que la direction d’ALSTOM met en péril les sites de production en France. Et, dans le même temps, ALSTOM a touché 6,3 millions d’euros de CICE et 86 millions d’euros de CIR de la part de l’Etat en 2015. Nous sommes en droit légitime aujourd’hui de demander : A quoi a servi cet argent public ?

D’ailleurs, la direction d’ALSTOM ne s’en cache pas, elle souhaite désormais tout miser sur la maintenance, considérant qu’il y a plus de marge à faire sur ce secteur que sur la production. Façon aussi de mettre la pression sur les salariés français en les plaçant en concurrence pour mieux les exploiter.
Peu importe l’avenir industriel, la perte des savoir-faire et des capacités de production, l’importance de la maintenance intégrée dans la chaine sécurité, tant à la SNCF qu’à la RATP, pourvu que les dividendes versés aux actionnaires progressent !

Il est urgent de sortir l’industrie ferroviaire des exigences financières pour les actionnaires, comme il est urgent de rappeler que le financement par l’argent public doit servir l’emploi et l’industrie. C’est la question de quelle maîtrise et contrôle public d’une industrie répondant essentiellement à des commandes publiques qui est posée.

Concernant les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP, ces derniers se cachent derrière l’obligation d’appel d’offre européen pour attribuer des marchés à des entreprises espagnoles ou allemandes soi-disant plus performantes. Ils omettent de dire que ces appels d’offre peuvent contenir des critères qualitatifs, sociaux et environnementaux qui permettraient de garantir la production en France.
Les USA imposent bien à ALSTOM de fabriquer les TGV sur leur territoire. La Suisse exige que les commandes passées à ALSTOM soient produites à Belfort pour en garantir la qualité. Les prétextes évoqués par les présidents de la SNCF et de la RATP ne tiennent pas. Surtout quand ils développent une politique routière avec leurs filiales en concurrence directe avec le rail.

La CGT affirme que le site de Belfort a de l’avenir, car les besoins en locomotives et motrices sont énormes (tant voyageurs que marchandises) et la technicité des salariés est un atout incontestable. Le maintien du site de Belfort passe par des choix politiques et des stratégies d’entreprises qui ne soient pas guidés par les financiers et quelques actionnaires sans scrupules. L’industrie ferroviaire française est un fleuron mondialement reconnu, ce sont les salariés des sites nationaux qui ont conquis ce rayonnement.

Nous ne laisserons pas sacrifier sur l’autel de la finance les salariés d’ALSTOM de Belfort et l’industrie ferroviaire nationale considérée d’excellence pas plus tard qu’en 2014 par les pouvoirs publics.

Le ferroviaire doit continuer à être un mode de transport de masse dans un concept multimodal et de complémentarité avec les cars et les bus, à l’inverse de la libéralisation des autocars permise par la loi Macron. On commence à en mesurer les effets négatifs sur le ferroviaire, sur les dessertes des territoires accélérant le phénomène de désertification des plus ruraux, sur le plan environnemental, sans oublier le social et l’emploi, avec les premiers licenciements qui pourraient arriver dans les jours à venir.

Comme nous le faisons depuis plusieurs années, nous allons poursuivre et amplifier ce travail de convergences et unir nos propositions et nos forces dans l’intérêt général.
Il faut recréer des synergies entre les grandes entreprises de transports publics et l’industrie.
L’intelligence et les savoir-faire doivent servir le progrès social, l’intérêt général et non pas les intérêts particuliers de quelques actionnaires !

C’est en ce sens que la CGT, avec les fédérations ici présentes, nos structures territoriales, engage une campagne nationale pour le ferroviaire, enjeu majeur pour répondre à l’aménagement et au désenclavement des territoires, permettant la reconquête industrielle tout en relocalisant les productions dans plus de proximité, s’attaquer aux véritables défis environnementaux de ce 21ème Siècle, si nous voulons réellement nous attaquer au réchauffement climatique.

Forte de cette démarche, la CGT appelle à la réussite du rassemblement demain 27 septembre 2016 à 11h00 devant le siège d’ALSTOM à Saint Ouen, lors de la tenue du Comité central d’entreprise.