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  • Asie
    Les travailleurs du thé Darjeeling en lutte pour un salaire minimum décent ›››

    La CGT et la NTUI apportent leur soutien aux salariés des plantations de thé au Bengale occidental pour l’obtention d’un meilleur salaire minimum. Avec la confédération syndicale NTUI (New Trade Union Initiative, confédération indienne la plus proche de la CGT), la CGT soutient les grévistes des plantations de thé au Bengale occidental qui fait suite à l’appel lancé par le Forum conjoint des syndicats (plateforme de tous les syndicats des régions des (...)
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  • Commerce
    Campanile Bussy-St-Georges et Arcueil : victoire pour les sans-papiers des sous-traitants ›››

    13 salarié.e.s sans papiers des sociétés sous-traitantes pour les hôtels Campanile de Bussy-St-Georges et Arcueil vont obtenir leurs documents de demandes de régularisation. En grève le 2 août pour obtenir leur régularisation, 12 femmes de chambres et équipiers salariés du sous-traitant EGNH pour l’hôtel Campanile de Bussy-St-Georges, ont obtenu moins de 24h plus tard les papiers nécessaire au dépôt de leur dossier de régularisation en préfecture. (...)
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  • Palestine
    Notre camarade Pascal Mauriéras enfin libre ›››

    Ce matin à l’aéroport de Roissy se sont retrouvé-e-s des nombreux militant-e-s de la CGT et de l’AFPS pour chaleureusement accueillir Pascal Maurieras, marin CGT et John Turnbull capitaine canadien du navire Freedom, partie intégrante de la « flottille de la liberté contre le blocus imposé depuis plus de dix ans à toute la population palestinienne de Gaza ». Dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 août 2018 en pleine eau internationale le bateau a (...)
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  • Proche-Orient
    La CGT proteste contre les actes de piraterie pratiqués par les forces israéliennes, ainsi que les arrestations de syndicalistes à cette occasion ›››

    Suite à un nouvel arraisonnement d’un navire par les autorités israéliennes, la CGT exige que le gouvernement français s’engage — entre autres — à saisir les organisations internationales afin que le gouvernement israélien soit condamné lourdement et qu’il cesse ses actions intempestives et illégales. Dans la nuit du vendredi au samedi 4 août, le Freedom, deuxième bateau de la « Flottille de la Liberté » a été arraisonné dans les eaux internationales. (...)
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  • Île-de-france
    La direction de la tour Eiffel rompt les négociations ›››

    Alors que la direction de la société d’exploitation de la tour Eiffel (Sete) a suspendu les négociations avec les syndicats relatives à la réorganisation de la vente des billets pour ce monument. La CGT fustige ce projet qui met "les agents d’accueil à bout". Mercredi après-midi, la direction de la tour Eiffel a fermé le monument emblématique de Paris, visité par plus de 6 millions de personnes par an. La raison ? La suspension des négociations (...)
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  • Commerce
    Fnac-Darty : des engagements non respectés et 20 millions d’euros d’amende à la clé ! ›››

    L’autorité de la concurrence vient de sanctionner le groupe Fnac-Darty par une amende de 20 millions d’euros pour le non-respect des engagements pris, suite au rachat par la Fnac de Darty. Cette sanction est la première infligée à une entreprise conditionnant une opération de concentration. En l’espèce, en 2016, lors de l’autorisation du rachat par la Fnac de Darty, le groupe était tenu de céder 6 de ses magasins afin de pouvoir valider le (...)
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  • International
    Israël une fois de plus viole les conventions internationales et exerce un blocus sur Gaza ›››

    Une fois de plus, dimanche, Israël a violé les conventions internationales en interceptant la flottille de la Liberté. Le bâtiment principal de la flottille a été intercepté dans les eaux internationales (à 50 milles nautiques de Gaza), détourné vers le port israélien d’Ashdod. Toutes les personnes à bord (équipage et passagers) ont été incarcérées. Parmi ces militants se trouve une de nos compatriotes Sarah Katz. Le comportement des autorités françaises dans (...)
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  • Asie
    Démocratie au Cambodge ? ›››

    Les élections cambodgiennes se sont déroulées ce dimanche. Le Premier ministre Hun Sen a tout fait pour que les résultats lui soient acquis : Il a dissous le principal parti d’opposition il y a un an, enfermant son premier dirigeant, et poussant son second dirigeant à l’exil en France. Ne restaient alors plus que deux enjeux. Le premier était la participation au vote. Le parti d’opposition dissous, les syndicats — ceux qui ne sont pas des affidés du (...)
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  • Énergie
    L’électricité n’est pas une affaire d’épicier ! ›››

    Plusieurs enseignes de grande distribution ont pour projet de fournir de l’électricité aux particuliers dans un marché en pleine expansion. Ainsi, après le groupe Casino, c’est l’enseigne E. Leclerc qui vient d’annoncer qu’elle se lance à son tour dans la course. Le principe se veut séduisant : permettre au consommateur de faire des économies conséquentes en lui reversant une partie des factures... en bons d’achats utilisables chez Leclerc ! La (...)
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  • Uberisation
    Mobilisation à Bordeaux des coursiers à vélo travaillant chez Deliveroo ›››

    Décidément, les coursiers Deliveroo de Bordeaux doivent redoubler de vigilance pendant l’été ! L’an dernier, c’était à la même période que la direction de la plateforme de livraison de repas Deliveroo modifiait, unilatéralement, les contrats de « ses » livreurs à vélo, et leur imposait le paiement à la course. Cette année, nouvelle attaque : la plateforme Deliveroo décide, toujours unilatéralement, de modifier sa tarification et de facturer les courses en (...)
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  • Métallurgie
    En route vers la précarité avec le contrat de chantier ! ›››

    Principalement utilisé dans le bâtiment, le contrat de chantier fait une entrée remarquée — et inquiétante — dans la plus importante branche de France : la métallurgie (1,4 millions de salariés). Le contrat de chantier, « CDI » pouvant prendre fin une fois un chantier achevé, vient de faire son entrée dans le secteur de la métallurgie, plus importante branche de France avec 1,4 millions de salariés. Trois organisations — CFDT, CFE-CGC et FO — ont signé (...)
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  • Débat
    Laïcité et entreprise... Parlons-en ! ›››

    La laïcité, on en parle... tellement, que les contours de sa réalité deviennent floues... Au risque – comble de l’ironie – d’alimenter le rejet de l’autre. Au risque de travestir cette belle idée pour lui faire porter, au-delà de la religion, celle de la culture et de la pensée unique. La CGT se devait de prendre cette question à bras le corps. Elle a décidé de le faire le mardi 10 juillet, en collaboration avec l’union départementale du Rhône, dans le (...)
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  • Seine-et-Marne
    Rassemblement devant la préfecture pour exiger le respect des droits fondamentaux ›››

    Mercredi 11 juillet a eu lieu un rassemblement à l’initiative de la CGT devant la Préfecture de Seine-et-Marne (77) afin de protester contre les injustices subies depuis plusieurs mois par des agents de la préfecture. En l’espèce, les droits fondamentaux y sont bafoués, notamment le respect des droits des agents de retour de congés familiaux ou de maladie, suite à un accident de travail... de plus, de façon générale, l’égalité femmes-hommes n’y (...)
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  • Discrimination syndicale
    Loïc Deschamps, délégué CGT chez Altran, convoqué en vue de son licenciement ›››

    Délégué central CGT chez Altran Technologies à Toulouse, Loïc Deschamps était convoqué ce 10 juillet, pour un entretien préalable à licenciement. S’il ignorait les motifs de cette procédure, il ne s’en est pas étonné : depuis le bras de fer engagé avec la direction en 2009 pour non respect de la convention collective, ce sont neuf militants syndicaux (deux représentants FO, un représentant Sud et six représentants CGT) qui ont été, souvent pendant la (...)
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  • Occitanie
    Une lutte gagnante pour les aides-soignantes du SSIAD ADMR Vic-Fezensac et Eauze ›››

    Après 12 jours de conflits, avec une direction ayant de nombreuses connivences parmi les élus locaux, les aides-soignantes du SSIAD ADMR Vic-Fezensac et Eauze ont obtenu la satisfaction de leurs revendications. "J’ordonne que vous repreniez le travail demain !!", dit la présidente en rompant les négociations sans avoir compris ce qu’est un conflit social et la signature d’un protocole de fin de conflit ! Depuis le 22 juin, 18 aides-soignantes (...)
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  • Justice
    Le Tribunal de Pau reconnait le droit à l’exercice syndical pour Mireille Palisse mais... ›››

    La CGT insertion Probation, ainsi que de nombreux syndicats et associations, étaient intervenus pour soutenir Mylène Palisse, sanctionnée disciplinairement d’une exclusion de 7 jours avec sursis pour s’être exprimée dans le journal L’Humanité en avril 2016. Un recours contre cette décision vient de faire l’objet d’un jugement du Tribunal de Pau, le 29 juin, qui maintient la sanction, mais ​rappelle clairement que même au sein de l’administration (...)
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  • Intérim
    Manpower : Stop à la discrimination syndicale ! ›››

    Depuis le 3 juillet, 8h15, des élus de la CGT Manpower occupent l’agence de Montpellier pour dénoncer les discriminations syndicales dont ils sont la cible. Ils exigent de la direction que leur soit confié des missions à la hauteur de leur qualification et l’assurance que leur progression ne soit ni freinée, ni stoppée du fait de leur engagement syndical. La CGT Manpower a alerté la direction, par la voie de sa Secrétaire à la Vie Syndicale, Marie (...)
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  • Pouvoir d’achat
    Augmenter les salaires, pensions et minima sociaux : c’est possible et urgent ! ›››

    La CGT présente ses revendications pour améliorer le pouvoir d’achat des français. La question du pouvoir d’achat est une des premières préoccupations des salariés, des privés d’emploi et des retraités. Il s’agit de l’aspiration légitime à pouvoir vivre dignement et ce quelle que soit sa situation sociale ou professionnelle. Il s’agit aussi de permettre une relance de l’économie, dont tous conviennent qu’elle ne pourra véritablement se faire que grâce à (...)
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  • Santé
    Grève de la faim à l’hôpital de Belle-Île-en-Mer pour dénoncer le passage au privé de la blanchisserie ›››

    La CGT avait dénoncé, début juin, la précipitation avec laquelle la direction de l’hôpital Yves Lanco avait décidé de la fermeture de la blanchisserie de l’établissement, jusque là sous convention avec un groupement d’intérêt public, pour offrir ce marché à un prestataire privé. Malgré des propos rassurants de leur direction, début juin, lorsque la CGT s’était étonnée du procédé, le couperet est tombé : cinq salariés perdent leur emploi et le service de (...)
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  • Isère
    Lutte gagnante des territoriaux de Grenoble ›››

    Mobilisés, les agents territoriaux de la municipalité de Grenoble ont obtenu la satisfaction de leurs revendications, notamment sur les rémunérations des plus bas salaires. Alors que sur le principe, la CGT est opposée au RISFEEP, qui lie le régime indemnitaire au poste occupé, plutôt qu’au grade, la CGT seule a obtenu, grâce à la mobilisation, la satisfaction de ses revendications avec : La rétroactivité pour 2018 La majoration (...)
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ALSTOM-INDUSTRIE FERROVIAIRE

Conférence de presse du 26 septembre 2016

lundi 26 septembre 2016 , par Alessandro Vitagliano

Dans cette vidéo Christian Garnier, CGT Alstom, et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, ont critiqué la stratégie d’Alstom qui consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits et mettre en concurrence les salariés pour mieux les exploiter.

Texte de l’intervention de Philippe Martinez secrétaire général de la CGT

Bonjour à toute et à tous,

Nous sommes au début d’une semaine importante pour l’avenir du site d’Alstom Belfort, et de façon plus large celle de tous les sites du groupe.

Au-delà du site d’Alstom, c’est l’avenir de la filière industrielle ferroviaire dans notre pays qui est en jeu et ses 25 000 emplois.

La CGT dénonce et demande l’arrêt de ce jeu de poker menteur qui se joue entre le gouvernement, la Direction d’ALSTOM et les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP.

Le gouvernement fait mine de découvrir un dossier qui est pourtant sur sa table depuis des mois. C’est un dossier qui a été régulièrement abordé au Conseil National de l’Industrie et au Comité Stratégique de la filière Ferroviaire dans lesquels la menace de milliers de suppressions d’emplois a été pointée régulièrement.

En 2004 déjà, le « plan Sarkozy », alors Ministre de l’Economie, se traduit par une participation de l’Etat au capital, qui sera revendue à Bouygues en 2007 après avoir supprimé 11 500 emplois.

La CGT et ses organisations professionnelles et territoriales n’ont cessé d’alerter les pouvoirs publics, dont le président de la République, sur les conséquences des politiques d’austérité conduites dans le transport public et sur l’avenir de la branche industrielle ferroviaire de notre pays.

Car c’est bien le désengagement financier de l’État sur les infrastructures ferroviaires et l’absence de courage politique du gouvernement en matière de transports qui ont conduit à la situation que vivent les salariés d’ALSTOM, mais aussi les cheminots et les traminots.

D’ailleurs, le refus du gouvernement de reprendre la dette du système ferroviaire – contrairement à la plupart des pays européens – et pourtant inscrite dans la loi du 4 août 2014 comme devant être le tremplin pour réussir la réforme, sacralise un désengagement de l’Etat qui va exacerber la dégradation du service public ferroviaire et le niveau de sécurité sur le réseau. Ce renoncement est complètement à contre-courant du discours officiel politico-médiatique pour sauver le site d’Alstom Belfort.

Par ailleurs, nous sommes bien loin des discours environnementaux vertueux sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de particules fines.
Les émissions de gaz à effet de serre par le transport routier sont reparties à la hausse en 2015, allant à l’opposé des objectifs de la COP 21 et des conférences environnementales visant à limiter le réchauffement climatique.
Rappelons également que la CGT en 2014 avait mis en garde le gouvernement et son ministre Montebourg, sur les risques encourus par la branche ferroviaire d’ALSTOM lorsqu’il a validé la vente à General Electric de sa branche énergie représentant 70% des activités du groupe.

Les dirigeants d’ALSTOM jouent les vertueux. À les écouter, ils seraient presque des victimes. Quel contraste insoutenable entre les superlatifs entendus, fin août 2016, pour qualifier le contrat décroché aux Etats-Unis , « historique » « contrat du siècle », et les annonces quelques jours plus tard de la fermeture du site de Belfort !

En effet, alors que l’entreprise a un carnet de commandes de plus de 30 milliards d’euros, représentant plus de 4 années de carnet de commandes et un résultat de 3 milliards d’euros, la stratégie d’ALSTOM consiste à délocaliser la production ferroviaire pour réaliser toujours plus de profits.

Ils savent que les délais de livraison ne sont pas respectés, que la qualité de la production se dégrade, que les conditions sociales des salariés sont déplorables, contribuant aussi au dumping social qui fait tant de mal à l’ensemble des salariés européens. Aujourd’hui, ALSTOM paye des pénalités importantes pour fait de retard et de mauvaise qualité.

Dans leur logique financière, la satisfaction des actionnaires devient prépondérante à l’ensemble des autres critères pourtant cruciaux sur une vision à long terme de l’avenir de l’entreprise.
C’est donc de façon volontaire et réfléchie que la direction d’ALSTOM met en péril les sites de production en France. Et, dans le même temps, ALSTOM a touché 6,3 millions d’euros de CICE et 86 millions d’euros de CIR de la part de l’Etat en 2015. Nous sommes en droit légitime aujourd’hui de demander : A quoi a servi cet argent public ?

D’ailleurs, la direction d’ALSTOM ne s’en cache pas, elle souhaite désormais tout miser sur la maintenance, considérant qu’il y a plus de marge à faire sur ce secteur que sur la production. Façon aussi de mettre la pression sur les salariés français en les plaçant en concurrence pour mieux les exploiter.
Peu importe l’avenir industriel, la perte des savoir-faire et des capacités de production, l’importance de la maintenance intégrée dans la chaine sécurité, tant à la SNCF qu’à la RATP, pourvu que les dividendes versés aux actionnaires progressent !

Il est urgent de sortir l’industrie ferroviaire des exigences financières pour les actionnaires, comme il est urgent de rappeler que le financement par l’argent public doit servir l’emploi et l’industrie. C’est la question de quelle maîtrise et contrôle public d’une industrie répondant essentiellement à des commandes publiques qui est posée.

Concernant les dirigeants des entreprises publiques SNCF et RATP, ces derniers se cachent derrière l’obligation d’appel d’offre européen pour attribuer des marchés à des entreprises espagnoles ou allemandes soi-disant plus performantes. Ils omettent de dire que ces appels d’offre peuvent contenir des critères qualitatifs, sociaux et environnementaux qui permettraient de garantir la production en France.
Les USA imposent bien à ALSTOM de fabriquer les TGV sur leur territoire. La Suisse exige que les commandes passées à ALSTOM soient produites à Belfort pour en garantir la qualité. Les prétextes évoqués par les présidents de la SNCF et de la RATP ne tiennent pas. Surtout quand ils développent une politique routière avec leurs filiales en concurrence directe avec le rail.

La CGT affirme que le site de Belfort a de l’avenir, car les besoins en locomotives et motrices sont énormes (tant voyageurs que marchandises) et la technicité des salariés est un atout incontestable. Le maintien du site de Belfort passe par des choix politiques et des stratégies d’entreprises qui ne soient pas guidés par les financiers et quelques actionnaires sans scrupules. L’industrie ferroviaire française est un fleuron mondialement reconnu, ce sont les salariés des sites nationaux qui ont conquis ce rayonnement.

Nous ne laisserons pas sacrifier sur l’autel de la finance les salariés d’ALSTOM de Belfort et l’industrie ferroviaire nationale considérée d’excellence pas plus tard qu’en 2014 par les pouvoirs publics.

Le ferroviaire doit continuer à être un mode de transport de masse dans un concept multimodal et de complémentarité avec les cars et les bus, à l’inverse de la libéralisation des autocars permise par la loi Macron. On commence à en mesurer les effets négatifs sur le ferroviaire, sur les dessertes des territoires accélérant le phénomène de désertification des plus ruraux, sur le plan environnemental, sans oublier le social et l’emploi, avec les premiers licenciements qui pourraient arriver dans les jours à venir.

Comme nous le faisons depuis plusieurs années, nous allons poursuivre et amplifier ce travail de convergences et unir nos propositions et nos forces dans l’intérêt général.
Il faut recréer des synergies entre les grandes entreprises de transports publics et l’industrie.
L’intelligence et les savoir-faire doivent servir le progrès social, l’intérêt général et non pas les intérêts particuliers de quelques actionnaires !

C’est en ce sens que la CGT, avec les fédérations ici présentes, nos structures territoriales, engage une campagne nationale pour le ferroviaire, enjeu majeur pour répondre à l’aménagement et au désenclavement des territoires, permettant la reconquête industrielle tout en relocalisant les productions dans plus de proximité, s’attaquer aux véritables défis environnementaux de ce 21ème Siècle, si nous voulons réellement nous attaquer au réchauffement climatique.

Forte de cette démarche, la CGT appelle à la réussite du rassemblement demain 27 septembre 2016 à 11h00 devant le siège d’ALSTOM à Saint Ouen, lors de la tenue du Comité central d’entreprise.