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  • Supression de postes
    Restructuration inacceptable à La Voix du Nord ›››

    Les salariés de La Voix du Nord se mobilisent contre le « plan de sauvegarde de l’emploi » de la direction, directement lié à la loi El Khomri, qui conduira à la suppression de 178 postes sur 700 et à la fusion des rédactions d’Hénin-Beaumont et de Lens. AG du 14 janvier 2017, photographie issue du communiqué de l’intersyndicale La direction de La Voix du Nord souhaite appliquer un plan de suppression de 178 postes sur 700, qui viendrait s’ajouter aux (...)
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  • Formation
    CPA, pour la CGT une "coquille vide" ›››

    Catherine Perret, dirigeante de la CGT, qualifie le CPA de «  coquille vide  » et ajoute « la CGT se bat pour un dispositif bien plus ambitieux : la création d’une sécurité sociale professionnelle ». Elle nous parle de l’échec du CPF, le successeur du DIF et nous alerte aussi sur les dangers qui menacent la formation professionnelle initiale.
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  • Lutte gagnante
    Hôpital d’Alès : les victoires s’accumulent ›››

    Après quatre années de mise en œuvre de la démarche revendicative à partir du travail impulsé par la CGT, les succès revendicatifs et les adhésions au syndicat continuent de s’accumuler. Cela fait quatre ans que les salariés de l’hôpital d’Alès (Gard) mettent en œuvre une démarche revendicative sous l’impulsion de la CGT, et celle-ci porte ses fruits : en 2016, ils avaient déjà obtenu la stagiairisation de 120 CDI pour une titularisation dans la fonction (...)
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  • Auchan City de Tourcoing
    Polémique autour des résultats de l’enquête du CHSCT ›››

    En réponse à la déclaration de la direction par voie de presse concernant l’enquête du CHSCT, qui n’aurait montré aucune « faute ou erreur de la part de la hiérarchie », l’UL de Tourcoing a produit un communiqué soulignant les zones d’ombre de cette enquête. David Guilluy, directeur général d’Auchan City à Tourcoing, avait annoncé mardi dans un communiqué que « les conclusions de l’enquête du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) (...)
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  • Élections TPE
    "Tous les votes qui s’expriment jusqu’au dépouillement doivent être pris en compte" ›››

    La CGT souhaite que les votes qui pourraient parvenir le 13 janvier soient pris en compte. Pour quelle raison ? Le fait que le gouvernement ait décalé d’un temps l’élection, que ce soit arrivé pendant Noël, a créé un certain nombre de difficultés pour que les salariés votent. Donc le taux de participation à l’évidence ne sera pas supérieur à ce qu’il était en 2012. Nous avons quand même obtenu certaines satisfactions. Le président du bureau de vote voulait (...)
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  • Elections dans les TPE
    La caravane de la CGT fait halte à Belleville ›››

    Ce 12 janvier 2017, la caravane des TPE s’était arrêtée à Belleville à Paris. Ici beaucoup de travailleurs de la communauté chinoise exercent dans des Très petites entreprises, mais beaucoup sont sans-papiers. Ce n’est pas parce qu’ils ne peuvent pas voter qu’ils n’ont pas de droits. La CGT est là pour les sensibiliser !
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  • Discrimination syndicale
    La justice s’acharne contre les ex-salariés Goodyear ›››

    Venues de toute la France plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées de la fin de la matinée au milieu de l’après-midi mercredi 11 janvier devant le Palais de Justice d’Amiens pour soutenir les huit anciens salariés. Sur les huit ex-salariés de Goodyear poursuivis pour la séquestration de deux cadres en janvier 2014 ou violence en réunion juste avant la fermeture de l’usine de pneus d’Amiens, un seul est totalement relaxé. Les 7 autres sont (...)
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  • Clinique de l’Ormeau
    "Les salariés ont le sentiment d’avoir abattu un colosse" ›››

    François Dousseau, secrétaire général de l’Union départementale des Hautes Pyrénées, a participé à la mobilisation des salariés de la clinique de l’Ormeau depuis le 8 novembre. Il détaille pour cgt.fr les péripéties d’un combat social homérique. Peux-tu nous expliquer à quoi correspond cette augmentation du RAG (rémunération annuelle garanti) de 8,33% qu’ont réussi à arracher les syndicalistes de la clinique ? La RAG est la rémunération annuelle garantie (...)
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  • Auchan City de Tourcoing
    Plainte déposée pour "non-assistance à personne en danger" ›››

    Une plainte contre X pour « non-assistance à personne en danger » et « mise en danger de la vie d’autrui » a été déposée le 10 janvier par Fadila, jeune caissière d’Auchan City à Tourcoing, suite à sa fausse couche sur son lieu de travail. Nous en parlions dans un précédent article : Fadila, caissière de 23 ans en contrat de professionnalisation à l’Auchan City de Tourcoing, avait été victime d’une fausse couche sur son lieu de travail, n’ayant pas reçu la (...)
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  • International
    Tchad : mouvement social en hausse, démocratie en berne… ›››

    Depuis plus de quatre mois un mouvement social important se développe au Tchad. Le non-paiement des salaires des fonctionnaires, des pensions des retraités, des subsides des maitres communautaires, un insupportable plan d’austérité comportant 16 mesures dont la diminution de 50% des indemnités des fonctionnaires, la suppression des bourses des étudiants, sont au centre des revendications des organisations syndicales UST, CIST, SYNECS regroupées au (...)
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  • Droit de grève
    Après sept ans de lutte : victoire pour Xavier Chuat ›››

    En mai et juin 2009, un conflit éclate dans les industries électriques et gazières avec une forte participation des salariés pour l’augmentation des salaires, une prime de 1500 € et la renationalisation d’EDF-GDF. Dans son communiqué, le Syndicat CGT Ouest Ile-de-France rappelle les faits de ce conflit pendant lequel 240 camarades ont été sanctionnés. Xavier Chuat, responsable syndical CGT à Saint-Denis était l’un d’eux. Il a été accusé d’entrave à la (...)
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  • CAC 40
    Les salariés produisent les richesses, les actionnaires se gavent ›››

    Les entreprises du CAC 40 ont distribué 55,7 milliards de dividendes et de rachats d’actions, c’est le résultat de l’amélioration de leur santé financière et notamment de celle des banques. Année « faste » pour les actionnaires. Elles se sont rapprochées du record des 56 milliards versés en 2014 et notamment des 57,1 milliards distribués en 2007, juste avant le krach financier. La progression est notable par rapport à 2015, autour de 43 milliards. Dans (...)
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  • Clinique de l’Ormeau
    Les grévistes de Tarbes ont enfin gagné ! ›››

    Les salariés de la clinique de l’Ormeau ont signé ce 9 janvier un protocole de fin de grève qui leur est largement favorable. La lutte paie. Il aura fallu 64 jours de grève, l’occupation successive du conseil départemental des Hautes-Pyrénées et de l’agence régional de santé (ARS) Occitanie, des barrages filtrants, des salariés en grève renversés et frappés, des lettres ouvertes, des pétitions, des caisses de grève... pour qu’un protocole de fin de conflit (...)
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  • Bulletin de paie
    Simplifier ou dissimuler ? ›››

    La simplification du bulletin de paie est effective depuis le 1er janvier 2016 pour les entreprises volontaires, elle sera obligatoire pour celles d’au moins 300 salariés dès le 1er janvier 2017 et pour toutes les entreprises, dès le 1er janvier 2018. Dans un soi-disant souci de faciliter la lecture du bulletin de paie, le gouvernement a fait le choix de regrouper par « risques » les lignes de cotisations de protection sociale. Les autres (...)
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  • #ElectionsTPE2016

    Les belles équipes !
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    Depuis des semaines, les camarades collent, tractent, affichent et déploient des banderoles pour la campagne TPE. Diaporama de ces équipes qui ne lâchent rien.
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  • Répression syndicale
    Soutenons Céline Boussié, lanceuse d’alerte poursuivie en justice ›››

    La CGT appelle à un rassemblement le 13 janvier 2017 devant le Tribunal de Toulouse pour soutenir Céline Boussié, poursuivie abusivement par la direction de l’institut médico-éducatif de Moussaron. Source : site du comité de soutien de Céline La CGT dénonçait déjà en 1997 des situations de dysfonctionnement et de maltraitance institutionnelle au sein de l’institut médico-éducatif de Moussaron. L’affaire n’avait cependant pas abouti, compte tenu des (...)
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  • Vivarte, distribution de prêt-à-porter et de chaussures
    Le sort du groupe est entre les mains de "fonds vautours" ›››

    Le 5 janvier une quarantaine de salariés du groupe Vivarte* s’étaient regroupés à la mi-journée devant Bercy, où les représentants de l’intersyndicale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC) ont été reçus dans l’après-midi par le cabinet de Christophe Sirugue. Les syndicats du groupe se sont déclarés "extrêmement déçus". Gérald Gautier, représentant de FO, s’est exprimé au nom de l’ensemble des syndicats présents, il a résumé "Ils partagent nos constats mais n’ont pas (...)
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  • Polyclinique de l’Ormeau
    Le combat continue après 58 jours de grèves ! ›››

    Après le refus du groupe d’accepter les propositions du préfet de région pour arrêter le conflit, les salariés ont investi la gare Matabiau à Toulouse pour faire entendre leurs revendications. Photo : UD CGT 65 Une rencontre a été organisée entre les grévistes et les représentants du groupe Médipôle Partenaire sous l’égide du préfet de région Occitanie le 3 janvier 2017 au soir. Après quatre heures de « débats », la réunion s’est conclue à 2 heures du (...)
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  • Outils
    La Loi Travail ne doit pas entrer dans l’entreprise ! ›››

    Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez rappelle que "2016 a été marquée par la loi Travail et plusieurs mois de mobilisations syndicales contre ce texte. Il s’agit d’une loi régressive, consécutive à un déficit de concertation et de dialogue social". Il assure que le combat contre cette réforme est loin d’être fini : "La France a été pointée du doigt tant par l’Organisation internationale du travail (OIT) que par l’ONU et des recours juridiques (...)
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  • Campagne TPE
    Quand la CGT part à la rencontre des salariés des TPE ›››

    De passage à République et dans le troisième arrondissement, rue du Temple et rue de Bretagne, ce 5 janvier, la caravane de la CGT sur les élections TPE a permis de sensibiliser les employés de petites entreprises du centre de Paris aux élections actuellement en cours. Menée de concert par l’Union départementale Paris, l’Union locale du 3e arrondissement et l’Urif, cette rencontre avec les travailleurs parisiens a été l’occasion d’un échange nourri (...)
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Offensive du Medef sur la durée du travail

Cinq bonnes raisons de défendre les 35 heures

mardi 2 septembre 2014 , par Frédéric Dayan

Si Matignon a pris soin de démentir le tout nouveau ministre de l’Economie en assurant qu’il ne toucherait pas aux 35 heures, il a néanmoins indiqué qu’on ouvrirait des négociations par branche pour déroger à la durée légale du travail. Sous la pression du Medef, depuis le gouvernement Fillon de nombreuses dérogations aux 35 heures ont été imposées. Ce qui est en jeu pour le patronat en supprimant une fois pour toutes la référence aux 35h, c’est d’obtenir la suppression des obligations de majoration pour les heures supplémentaires.
A noter que ce 4 septembre, la CGT est auditionnée par une commission d’enquête parlementaire à l’Assemblée nationale sur "l’impact de la réduction progressive du temps de travail".

Invité de France Info le 29 août, le secrétaire général de la CGT est revenu sur le débat sur les 35 heures. Et il a critiqué beaucoup des déclarations qui ont émaillé cette rentrée économique et sociale.

Arguments

Beaucoup de choses ont été dites, surtout, beaucoup de bêtises, à propos de la loi Aubry sur les 35 heures. Accusée à tort et sans preuves de nuire à la compétitivité des entreprises, elle n’a cessé depuis son adoption de faire l’objet d’attaques et de remises en cause. Pourtant, régulièrement, des enquêtes d’opinion montrent l’attachement des salariés à la réduction du temps de travail.

Voici 5 bonnes raisons de défendre la réduction du temps de travail. Celles ci sont étayées par des études et des chiffres officiels. Cet argumentaire est également en ligne sur le site de l’Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT.

1 En France, la durée moyenne hebdomadaire pour l’ensemble du salariat à temps complet est de 39,5 heures

C’est ce que relève la dernière enquête sur le temps de travail de la DARES.Elle est donc supérieure à la durée légale hebdomadaire de 35 h (ou 1 600 h par an).

Entre 2003 et 2011, elle a augmenté pour toutes les catégories socioprofessionnelles :
- ouvriers (+2,3%)
- employés (+2,2%) ;
- profession intermédiaire (+4,3%) ;
- cadres (+5,8%).

Pour les cadres, l’horaire hebdomadaire est passé de 42,6 h en 2003 à 44,1 h en 2011.

Et l’horaire annuel passe pour les cadres de 1765 h (2003) à 1867 h (2011). Cette augmentation du temps de travail s’explique notamment par l’extension du forfait jour à l’ensemble des salariés introduite par les gouvernements Fillon. Ainsi, entre 2003 et 2011, le nombre de salariés en forfait jours est passé de 5 à 12,5%. Pour les seuls salariés en forfait jours l’horaire annuel est de 1 939 heures ! A noter que ces chiffres tiennent compte des jours RTT supplémentaires accordés aux cadres en forfait jours.

Le travail de nuit augmente également

3,5 millions de personnes, dont plus d’un million de femmes, travaillent régulièrement la nuit, selon la Dares, soit un million de plus qu’il y a 20 ans. Parmi les salariés amenés à travailler de nuit, il ne s’agit plus d’une modalité occasionnelle mais d’une organisation du travail régulière (la proportion de travailleurs nocturnes « habituels » a doublé en 20 ans).

Le travail s’intensifie

L’intensification du travail générée notamment par les changements organisationnels incessants et un rythme de travail de plus en plus contraint est une réalité partagée par de plus en plus de salariés.

Ainsi, selon la DARES, la part des salariés dont le rythme de travail est imposé par un contrôle ou un suivi informatique est passée de 25% en 2005 à 35% en 2013. Cette hausse est plus sensible pour les cadres (+12 points) et les professions intermédiaires (+13 points).

L’enjeu aujourd’hui est donc d’obtenir une effectivité de la réduction du temps de travail (en particulier pour les ingénieurs, cadres et techniciens).

2 En faisant sauter la durée légale du temps de travail, on baisse les salaires

Aujourd’hui, les employeurs disposent des souplesses nécessaires pour augmenter le temps de travail des salariés au-dessus de 35h, dans la limite de 48h par semaine ou de 44h sur une durée consécutive de 12 semaines.

Ces limites disparaissent même pour les salariés en forfait jours. Par contre, dès lors que l’on dépasse les 35h, les heures supplémentaires doivent être majorées.

En supprimant la référence aux 35h, le patronat veut obtenir la suppression des obligations de majoration pour les heures supplémentaires.

3 La baisse du temps de travail s’est accompagnée d’une hausse de la productivité

Selon l’INSEE, les 35h sont à l’origine de gains de productivité de 4 à 5% pour les entreprises.

Suite aux 35h, en 2004, la France se place au 2ème rang mondial pour la productivité horaire du travail (devant les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon, le royaume Uni, l’Italie,…) et à 20% au-dessus de la moyenne Européenne.

4 La baisse du temps de travail est un levier de création d’emploi

Entre 1998 et 2002, la mise en place des 35 heures a permis la création d’environ 350 000 emplois supplémentaires, selon une étude de la DARES publiée en 2007. Auxquels il faut ajouter près de 50 000 emplois indirects dans les secteurs du sport, des loisirs, et du tourisme.

« Les 35h n’ont pas eu d’impact négatif sur les coûts salariaux. Les coûts salariaux unitaires (masse salariale sur valeur ajoutée) ont baissé de 10% entre 1996 et 2002, liés aux allègements de charges et aux gains de productivité », soulignait ainsi Martine Aubry en 2004.

En ramenant la durée effective moyenne hebdomadaire du travail de 39,5 h (durée moyenne actuelle) à 35 h cela libèrerait l’équivalent de 2,7 millions d’emplois.

5 Si le patronat souhait faire travailler plus les salariés, qu’il s’attaque aux temps partiels…

Le gouvernement et le patronat feraient mieux de s’attaquer aux temps partiels qui explosent et concernent maintenant 18% des salarié-e-s (dont 80% de femmes !).

Les temps partiels sont aujourd’hui le 1er facteur d’inégalité salariale entre les femmes et les hommes.

Pourtant, les emplois à temps partiels bénéficient à plein des exonérations de cotisations sociales sur les bas salaires.

Les emplois à temps partiels sont donc subventionnés par les pouvoirs publics.