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Publié le vendredi 7 avril 2017
Institutionnel

BREVES - FORMATION



Le Synofdes - syndicat national des organismes de formation de l’économie sociale, intervenant surtout vers les privés d’emploi - envisage un recours contentieux contre la région Auvergne-Rhône-Alpes qui est revenue unilatéralement sur certains marchés Formation professionnelle en cours d’exécution (financement de l’ingénierie pédagogique des programmes compétences premières) sans aucune concertation ni discussion avec les acteurs locaux, ceci après la diminution drastique des formations engagées dans le cadre du service d’intérêt économique général. (source AEF)

Un autre exemple de soumission, celui de l’Université de Bourgogne Franche-Comté, aux désirs du patronat :
Dans un communiqué du mardi 28 mars, SNESUP-FSU - SUD Éducation - FERC-Sup CGT dénoncent le rapprochement toujours plus étroit et inquiétant de leur université avec les intérêts économiques privés et le patronat.
C’était déjà le cas dans les discours du président de l’université dont la similitude avec ceux du président du Medef laisse peu de doute sur le partage d’une même vision, en l’occurrence celle d’une université au service des entreprises privées.
Cette proximité s’était également concrétisée le 8 septembre 2016, lorsque le Medef de Bourgogne et de Franche-Comté avait tenu son université d’été sur le campus de l’université à Dijon.
Toujours plus, en ces temps d’austérité budgétaire, le conseil d’administration du 27 mars vient de verser une subvention de 10 000 € au Medef de Côte d’Or pour qu’il tienne son université d’été 2007 sur le campus dijonnais, en contrepartie de quoi il « communiquera sur les formations » de l’université !!!
Dans la même veine, le nouveau « Pôle Ingénierie et Management » de la Comue Université de Bourgogne Franche-Comté sera « gouverné » par un Comité d’Orientation Stratégique qui définira les objectifs du pôle que le comité de pilotage, présidé par le président de l’UBFC, devra atteindre. Ce comité est composé de 3 chefs d’entreprises, 1 représentant du MEDEF ou de l’UIMM, 1 représentant des collectivités territoriales et 1 scientifique « international ». Mais aucun représentant des personnels ou des étudiants ou des salariés !